Ce qui était prévisible est hélas arrivé…

Le bon score de Mélenchon montre bien qu’une victoire de la gauche d’alternative était possible (il ne manque que 2 points pour être au 2e tour). Mais l’aveuglement et la démarche sectaire, insensible aux appels de milliers de pétitionnaires, de Front Commun, de l’Appel des 100, du PCF, ne pouvait que favoriser l’arriviste ultralibéral Macron. C’est dommage, et c’est triste.
Déçu, oui, mais surtout en colère, car c’était faisable, avec plus d’intelligence et de sens des responsabilités…

Nous ne pouvons que regretter aujourd’hui aussi que l’alliance Mélenchon-Hamon, et plus largement sur un projet innovant de gouvernement formé avec les écologistes, les communistes, toute la gauche sincère, pour la VIe République, la rupture avec l’austérité et le néo-libéralisme, n’ait pas pu avoir lieu.

On sait qu’il va falloir à nouveau se battre, et plus efficacement, pour contrer toutes sortes de régressions sociales et démocratiques pendant 5 ans, Macron et Le Pen portant, chacun dans son style, et à des degrés différents, des projets extrêmement dangereux pour notre société.

Et cela n’empêchera pas de mener la bataille contre Macron pour les législatives en portant des candidatures de rassemblement comme le propose le collectif Citoyens Debout dans ma circonscription.

* Pour mémoire quelques articles précédents qui montrent un combat pour une union ratée :

Un article du 24 avril dans Mediapart : J’accuse les candidats de gauche d’avoir fait perdre la gauche

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