Biographies

BIOGRAPHIES

Yves Bernard Pierre Daniel Corentin Le Bechennec
Yves Biger Jean Divanac’h Armand Primot
Guillaume Bodéré Georges Donnart Pierre Quéméner
Etienne Cariou Lucien Durand Prosper Quéméner
Jean-Marie Cariou Julien Faou Ange Trébern
Pierre Cossec Albert Larzul Joseph Trébern
François Péron Joseph Quiniou  Louis Larnicol
Antoine Volant Yves Volant
Jean-Désiré Larnicol Jean Le Brun

Quelques uns des hommages parus dans le Travailleur Bigouden

YVES BERNARD

Figure bien connue de la résistance bigoudène, Yves Bernard, né le 8 octobre 1924 à Pont-L’Abbé, a 14 ans lorsqu’éclate la guerre en 1939.
En 1941, à 16 ans, suivant l’exemple de son frère Jean, il entre dans les FTPF (Francs Tireurs et Partisans Français) en même temps qu’il adhère aux Jeunesses Communistes.
Le 28 octobre 1942, il est arrêté en plein cours de chimie à l’EPS de Pont-L ‘ Abbé, par la police de Vichy. Il a 17 ans.
Il connaîtra successivement les prisons de Mesgloaguen à Quimper. puis de Montfortsur-Meu près de Rennes. Jugé le 21 janvier 1943 avec 25 de ses compagnons de la région de Pont-L’Abbé et de Concarneau, il est condamné à un an de prison. Il connaît successivement les prisons d’Angers (3 mois) et Baugé (9 mois) dans le Maine et Loire.
Le 21 janvier 1944, la police de Vichy le livre aux Allemands qui le transfèrent d’abord à Compiègne, puis au sinistre camp de Buchenwald (fin janvier 44).
Le 18 février 1944 il est transféré au camp de Doraqui, entre autres, préparait les V2. L’effectif du camp s’élevait, à cette époque, à 8000 détenus et le rythme des décès y était de 300 par jour.
Ainsi, comme des milliers de compagnons de déportation, Yves fut brutalement plongé dans un monde dantesque, soumis à la loi des tortionnaires SS, aux interminables appels, au travail épuisant, guetté à chaque instant par la mort, tout cet univers concentrationnaire que d’aucuns qualifient aujourd’hui de «détail de l’histoire ».
4 janvier 45 : Les tortionnaires nazis procèdent à l’évacuation par la « route de la mort » vers le camp de Ravensbruck.
15avril 45 : à l’approche des armées de libération (à l’Ouest, les Américains, à l’Est, les Soviétiques), les nazis évacuent Ravensbruck. Yves fait partie de la colonne qui s’achemine à pied vers le port de Lübeck pour y être exterminés. Le 1er mai 1945, Yves s’enfuit de la colonne (ou de ce qu’il en reste). Il se cache et est libéré dans la nuit du 3 au 4 mai 45 par les Soviétiques.
Commence alors le rapatriement : camp de Lunebourg en camion; puis train de voyageurs jusqu’à Valenciennes. Le 23 mai, via la Belgique il arrive à Paris où il retrouve son frère Jean – d’un an son aîné – libéré, lui aussi de Buchenwald. 25 mai 45: enfin Pont-L’Abbé : Yves a 21 ans !
Malgré toutes les souffrances endurées, Yves choisit de continuer la lutte : au PCF bien sûr, mais aussi à la CGT à laquelle il adhère et où il milite activement, d’abord comme employé de marée, à Douarnenez, puis dans les PTT où il entre en 1949.
Depuis 1983, Yves préside le Comité de Pont-L’Abbé de l’ANACR (Association Nationale des Anciens Combattants de la Résistance).
Yves est décédé le 13 juin 1990.
« Le Travailleur bigouden » N°139 ( 3e trimestre 1990)


GUILLAUME BODÉRÉ

Né en 1906, à Saint-Jean Trolimon où son père était cantonnier, Guillaume BODÉRÉ quitte l’école à 12 ans. Après plusieurs embarquements successifs, il part travailler dans une verrerie de l’Aisne à 18 ans, mais revient très vite en Bretagne.

Il s’établit alors aux Glénan, où, tout en pratiquant la pêche aux crustacés, il s’occupe des viviers des Etablissements Prunier.  » J’ai vécu 9 ans au paradis » avait il coutume de dire, parlant de cette période heureuse de sa vie. Guillaume et sa famille reviennent alors habiter à Léchiagat.

En 1939, Guillaume est mobilisé dans la marine à Brest, passe de Falmouth à Liverpool, puis revient en France. Démobilisé en mars 1941, Guillaume reprend le commandement de son bateau « VERS LE DESTIN », au nom vraiment prédestiné. Jean Le Coz prend contact avec lui en avril 41 et trouve en lui un homme tout disposé à prendre sa place dans la Résistance. C’est alors, début 42, que Guillaume adhère aux Parti Communiste Français.

En mars 1942, Guillaume BODERE va connaître sa première mission importante la récupération d’une première fourniture d’armes et d’explosifs aux Glenan, où elle est immer­gée. Première tentative le 22 mai 1942 : au retour des Glénan, par forte tempête, le bateau de Guillaume fait naufrage à huit milles de Lesconil et Louis GUEGUEN, beau-frère de Guillaume, qui l’accompagnait y perd la vie. Guillaume quant à lui, est repêché par deux marins-pêcheurs de Lesconil. Quelque temps plus tard, nouvelle tentative avec Jean BAU­DRY, patron de 1″‘Entre Nous ». Voici la relation, simple et dépouillée de ce véritable exploit, qu’en fait Jean-Désiré LARNICOL,dans l’attestation délivrée à Guillaume BODERE pour la reconnaissance de ses droits de « Combattant Volontaire de la Résistance », (CVR)

 » Je soussigné Larnicol Désiré Jean Corentin, domiciliée à Treffiagat (Finistère), titulaire de la carte Combattant Volontaire de la Résistance  n° 130222, délivrée le 29.04.1959 par l’Office Départemental des Anciens Combattants et Victimes de Guerre du Finistère, certifie sur l’honneur l’attestation délivrée par moi-même, le 25-10-1945, au sujet de BODERE Guillaume, en la complétant par la déclaration suivante : J’accomplissais dès le 1er mai 1941 1a responsabilité d’Organisateur du Front National du Sud-Finistère chargé de la constitution des groupes OS.

Je recrutais BODÉRÉ Guillaume, domicilié à Treffiagat qui fut versé dans les FTPF le 15. 03.1942. 

Au mois d’août 1942, une mission périlleuse était confiée aux FTPF BAUDRY Jean et BODÉRÉ Guillaume, respectivement patron et matelot du bateau de pêche  » L’ENTRE-NOUS », immatriculé au quartier maritime du Guilvinec (Finistère Sud). Cette mission consistait à reprendre des containers, mouillés dans les eaux des Iles GLENAN par BOLLORÉ Michel qui réceptionna les dits containers au large de Belle-lle auprès d’un navire des FORCES NAVALES FRANÇAISES LIBRES. Les FTPF BAUDRY Jean et BODERE Guillaume réussirent dans la mission qui leur était confiée en débarquant dans le port de Guilvinec le 15-08-1942, plusieurs containers qui furent entreposés au domicile de BODERE Guillaume, route de Léchiagat, à Tréffiagat. 

Malgré la répression qui s’abattit dans la région bigoudène dans les derniers jours de septembre 1942, provoquant le départ du côtier « L’audacieux » qui rejoignit en Angleter­re les Forces Navales Françaises Libres, malgré l’arrestation du patron de « l’Entre Nous », Baudry Jean fusillé le 5 avril 1944 au Mont-Valérien, malgré l’arrestation de sa femme, internée à Quimper jusqu’à la libération de cette ville, BODÉRÉ Guillaume poursuivit la lutte contre l’occupant.

Sa formation militaire était intégrée au mois de juin 1944 au 3e bataillon de marche. 

Déclaration dûment complétée pour faire valoir les droits à la reconnaissance de com­battant volontaire de la Résistance de BODÉRÉ Guillaume, domicilié à Treffiagat ».

Traqué par la police vichyste et la Gestapo, Guillaume réussit à leur échapper en se réfugiant tour à tour dans une petite ferme de la Torche puis à Saint-Evarzec sous une identité d’emprunt.
Jean BAUDRY, quant à lui, était en mer au moment des arrestations. On ne put le prévenir et il fut « cueilli » à son arrivée au port. Après un an et demi de cachot, il fut fusillé au Mont-Valérien le 5 avril 1944. Il mourut avec un grand courage.

Marie-Jeanne, l’épouse de Guillaume, fut, elle aussi, arrêtée le 30 septembre 1942. Elle subira un emprisonnement de deux ans qui compromit son état de santé.

Guillaume, quant à lui, continue la lutte dans les FTPF jusqu’à la Libération.

Il participe alors à LANDERNEAU, à la réunion constitutive de l’Union départementale CGT. Elu membre du bureau de l’Union Départementale et confirmé dans cette fonction par le premier Congrès départemental de mars 1945. Responsable des marins-pêcheurs, il parcourt le littoral du département pour organiser les marins. Il devient membre du Conseil National CGT des marins-pêcheurs, ce qui l’amène à séjourner quelque temps à Paris, avec sa famille. En 1953, il reprend la pêche à Léchiagat, retourne à l’école à 47 ans pour obtenir son brevet de patron de pêche et continue, bien sûr, à militer à la CGT qui lui a rendu hommage le 1er mai 1989 en lui attribuant la médaille de fidélité.

Guillaume est décédé le 19 mars 1995, à l’âge de 89 ans

FN : Front National (Organisation de lutte armée créée à l’instigation du Parti Communiste Clandestin). Rien à voir, bien sûr, avec l’organisation fascisante de le Pen.

OS: Organisation spéciale ( chargée de la lutte armée contre l’occupant nazi), donna naissance aux: FTPF :Francs- Tireurs et Partisans français.

Cinq bateaux du Quartier de Guilvinec participèrent, en fait, au transfert des armes des Glénan. « Vers le destin » de Guillaume BODÉRÉ avec son beau-frère Louis GUEGUEN, « L’Entre-Nous » de Jean BAUDRY, avec Guillaume BODERE. Deux autres bateaux de Lesconil : le « Saint- Tudy » avec Julien FAOU (fusillé en juin 44 avec les otages de Lesconil), Bastien BARGAIN et Michel COSQUER, « L’exploité de la Mer » avec Etienne Le BRENN et Albert PRIMOT. Les containers d’armes et d’explosifs furent, en partie, entreposés dans la carrière de notre vieux camarade Vincent Larnicol, de Lesconil.

L’équipage de « L’Audacieux » comprenait outre le patron Michel BOLLORE, déjà cité, Sébastien COIC, co-propriétaire, Léon MOIGNE, Pierre KERVEVAN, Corentin QUEFFELEC, Sébastien LARNICOL et son fils du même prénom, mousse âgé de 16 ans, tous de Léchiagat.

(« LeTravailleur Bigouden » N° 158, 2e trimestre 1995)

L’hommage à Guillaume Bodéré dans le bulletin municipal 2011 de la mairie de Tréffiagat


PIERRE COSSEC        

Pierre COSSEC est décédé le 14 décembre 1985 à l’âge de 72 ans.

Le trait dominant de Pierre COSSEC fut, sans conteste, sa fidélité à l’idéal auquel il avait adhéré, dès 1934, alors que des soubresauts violents consécutifs à prise du pouvoir par Hitler, en Allemagne, agitaient notre pays .Il rejoignait, en effet, à l’âge de 21 ans, la toute jeune cellule du PCF que venaient de créer, à Guilvinec, Marc SCOUARNEC et quelques autres camarades. Le jeune et fervent antifasciste qu’il était déjà avait compris que le meilleur moyen de lutter contre le fascisme était de militer au Parti  Communiste.

Dès lors et tant que son état de santé le lui permit, Pierre participa activement à toutes les luttes populaires pour le progrès social et l’émancipation des travailleurs, rejoignant, dans le même temps les rangs de la C.G.T.

Durant l’occupation de notre pays par les armées nazies, Pierre toujours fidèle à son engagement, entra tout naturellement dans la Résistance. Il assuma d’importantes responsabilités au FRONT NATIONAL dont la branche combattante était les Francs-Tireurs et Partisans français (F.T.P.F.). A la libération, il participa au Comité local de libération, puis  à la Délégation Spéciale dont la tâche fut de relancer l’activité municipale et de préparer les élections de 1946 dans le cadre d’une vie démocratique enfin restaurée après cinq années d’une terrible occupation.

En 1946, il est élu Conseiller municipal et va ainsi, plus de trente années durant, participer à la conduite des affaires municipales aux côtés de Marc SCOUARNEC d’abord, de Jean LE BRUN ensuite.

Malheureusement, en 1977, son mauvais état de santé ne lui permit pas de solliciter le renouvellement de son mandat.

Sur le plan syndical, sa longue activité militante, notamment à la COOP, lui valut de recevoir, voici quelques années, la médaille de la fidélité à la C.G.T., distinction qui honore les militants ayant plus de trente années d’activité syndicale.

Son attachement sans faille à l’Ecole Publique qui l’avait formé, le conduisit tout naturellement à accepter la fonction de Délégué cantonal, puis de Délégué départemental de l’Education nationale.

Extrait du N°121 de Février-mars du 1986 « Travailleur Bigouden » 


Joseph QUINIOU dit Jos

Né en 1900 à Léchiagat-Tréffiagat (Finistère), décédé le 31 août 1976 ; marin pêcheur ; interné politique ; militant de la CGTU, responsable de la section syndicale CGT des marins pêcheurs du Guilvinec (1935-1976) ; membre du comité de la fédération du PCF du Finistère (1952-1953) ; adjoint au maire communiste (1935-1939).

Marin-pêcheur à Léchiagat, il adhéra à la CGTU, selon Eugène Kerbaul, en 1924. Il devint secrétaire du syndicat CGTU des marins-pêcheurs du Guilvinec en 1935, responsabilité qu’il conserva en 1935 après la réunification. Il cessa de pra¬tiquer la pêche à bord de son bateau « La Paix » pour se consacrer à son acti¬vité de syndicaliste au sein de la section syndicale CGT des marins pêcheurs du Guilvinec en juillet 1946. Il fut un militant actif du comité local des Pêches ainsi qu’au comité central des Pêches. Il oeuvra pour le maintien de l’école d’apprentissage maritime de Guilvinec. Il intervint lors du meeting du lundi 22 février 1965 à Quimper au cœur de la grève des marins. Il intervint au congrès de l’union départementale le 28 mai 1967 à Concarneau sur le problème des pêches. Militant communiste, Joseph Quiniou, Jean Le Coz et Jean-Désiré Larnicol créèrent la cellule du Parti communiste en 1935. La même année, la liste d’Union populaire sur laquelle il figurait aux élections municipales obtint la majorité des sièges. Jos Quiniou devient le premier adjoint. Il refusa de devenir le premier magistrat de la commune car il souhaitait poursuivre son activité professionnelle en association avec son frère René et son camarade Yvon Goarin. Il fut déchu de son mandat en 1940 par le gouvernement Daladier. Arrêté par la police de Pétain, il fut interné à l’île de Ré puis à Voves. Il siégea au comité de la fédération du PCF du Finistère de février 1952 à mars 1953. Son attachement sans faille à l’école publique qui l’avait formé le conduit naturc1lement à accepter la fonction de délégué cantonal de l’école. Lors de ses obsèques civiles le 2 septembre 1976, Jean-Désiré Larnicol fit son éloge funèbre. François Lagain, secrétaire général de la Fédération nationale des Inscrits maritimes CGT, fit également une intervention.

SOURCES : Arch. comité national du PCF. —Notre Finistère, supplément de l’Humanité Dimanche. —Bretagne Nouvelle, hebdomadaire des fédérations du PCF de Bretagne (1968-1981). —Eugène Kerbaul, 1270 militants du Finistère (1918-1945), IRM Bretagne, 1985. —François Tanguy, La CGT dans le Finistère (1944-1968), Editions UD CGT Finistère, 1992. — Hommage rendu par Jean-Désiré Larnicol, in Le Travailleur Bigouden, organe de la section communiste, N° 60, octobre 1976 ; document transmis par Jean Kervision.

Alain Prigent

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PÉRON François, Louis, Julien

Né le 16 février 1904 à Penmarch (Finistère), fusillé le 25 février 1941 à Concarneau (Finistère) ; marin pêcheur ; militant de la CGT et du Parti communiste.

Marié et père d’un enfant, François Péron était marin pêcheur à Saint-Guénolé en Penmarch. Il fut, selon Eugène Kerbaul, militant de la CGT et du Parti communiste pendant le Front populaire.
Le 20 novembre 1940 à Saint-Guénolé, à 23 heures, une patrouille de la Feldgendarmerie ordonna aux consommateurs de quitter le débit de boisson L’Océan. Une bagarre s’en suivit. François Péron, après avoir frappé un sous-officier, fut arrêté.
Incarcéré à la prison de Mesgloaguen à Quimper, il fut condamné à mort par le tribunal militaire allemand FK 752 de Quimper le 16 décembre 1940 pour « coups et blessures sur soldats allemands ». Lors d’une tentative d’évasion le 10 février 1941, François Péron se brisa la jambe à la suite d’un saut de 7 mètres.
Interné à l’hôpital militaire de Concarneau du 15 au 20 février 1941, il a été fusillé le 25 février 1941 à Concarneau.
Selon le dossier du DAVCC et la notice d’Eugène Kerbaul, ne pouvant se tenir debout à cause de son plâtre, François Péron a été fusillé sur son brancard adossé à un arbre dans le bois de Kériolet.
Il fut fait compagnon de la Libération par décret du 17 août 1941. Une stèle à la mémoire de François Péron et de Robert Le Mao, résistant tué huit jours avant la libération de Concarneau a été inaugurée par le préfet du Finistère en 2013 au square Jeanne-d’Arc de Beuzec-Conq en Concarneau.

SOURCES : DAVCC, Caen B VIII 2, Liste 1744 (Notes Jean-Pierre Besse et Thomas Pouty). – J.-P. Besse, T. Pouty, Les fusillés (1940-1944), op. cit. – Eugène Kerbaul, 1 270 militants du Finistère (1918-1945), IRM Bretagne, 1985. – Ouest France, 25 août 2013.

Alain Prigent, Serge Tilly

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BIOGRAPHIES

BIGER Yves

BIGER_YvesNé en 1927, fusillé le 15 juin 1944 sur les dunes de La Torche en Plomeur ; FTPF de Lesconil (Finistère). Yves Biger a été fusillé parmi neuf FTPF de Lesconil le 15 juin 1944.

Biger_Yves_3Son nom figure sur la liste des fusillés au cimetière de Lesconil.

SOURCES : GenWeb. — Cimetière de Lesconil. Eugène Kerbaul, 1 270 militants du Finistère (1918-1945), IRM Bretagne, 1985. – Documentation remise par Jean Kervision, responsable du Travailleur Bigouden, publication de la section du PCF du Pays Bigouden ; no 158, 2e trimestre 1995. – Site Internet Résistants et amis de la Résistance, ANACR du Finistère. – Mémorial GenWeb. – État civil.

Note de J. K. Pour connaître les circonstances précises de leur arrestation de leur jugement et de leur exécution, se référer à L’article « SAINT-GABRIEL SOUS L’OCCUPATION » qui figure également dans notre site. , ainsi que le cas échéant, tous ceux concernant Lesconil en juin 1944.

 


CADIOU Jean-Marie

CADIOU_JeanMarie
Cliché Annie Pennetier

Né en 1908, fusillé le 15 juin 1944 sur les dunes de la plage de La Torche en Plomeur, commune de Penmarch ; FTPF de Lesconil (Finistère).

Cadiou_JeanMarie_3Tombe de Jean-Marie Cadiou au cimetière de Lesconil.

Jean-Marie Cadiou a été fusillé par les Allemands parmi neuf FTPF de Lesconil le 15 juin 1944.
Son nom figure sur la plaque commémorative des fusillés au cimetière de Lesconil.

SOURCES : GenWeb. — Cimetière de Lesconil.

2007-2015 © Copyright Maitron/Editions de l’Atelier – Tous droits réservés || Maitron – 9, rue Malher – 75004 Paris

Note de J. K. Pour connaître les circonstances précises de leur arrestation de leur jugement et de leur exécution, se référer à L’article « SAINT-GABRIEL SOUS L’OCCUPATION » qui figure également dans notre site. , ainsi que le cas échéant, tous ceux concernant Lesconil en juin 1944.

 


CARIOU Étienne
CARIOU_EtienneNé le 15 janvier 1902 à Lesconil-en-Plobannalec (Finistère), fusillé le 23 juin 1944 dans les dunes de La Torche en Plomeur (Finistère) ; marin pêcheur ; militant du Parti communiste Français (PCF) ; résistant, membre des FTPF.

Fils de Jean Cariou, marin pêcheur, et d’Henriette (née Le Pape), Étienne Cariou fut marié à Marie, Bernadette (née Le Roux) le 30 juin 1926 et père d’un enfant.
Marin pêcheur à Lesconil en Plobannalec, il adhéra selon Eugène Kerbaul aux structures du Parti communiste du pays bigouden dès les années 1920.
Il rejoignit les FTPF en octobre 1943. Le 6 juin 1944, Étienne Cariou, avec un groupe de FTP de Lesconil, se rendit à Plomeur pour participer à une distribution d’armes. Sur leur chemin, ils rencontrèrent le maire Louis Méhu, en pleine discussion avec deux soldats allemands au sujet d’un collage d’affiches. Les FTP se saisirent des soldats qui furent conduits dans l’ancien presbytère de Plonivel en Plobannalec.
Lors de la contre-attaque menée par l’armée allemande quelques jours plus tard afin de retrouver les soldats, le 12 juin 1944, toute la population fut « raflée » et rassemblée. Julien Faou, pris dans cette opération menée par la Wehrmacht, fut identifié comme FTP.
Incarcéré dans un premier temps à l’usine Maingourd qui servait de casernement, il fut transféré à la prison Saint-Gabriel de Pont-l’Abbé (Finistère). Étienne Cariou fut condamné à mort par le tribunal militaire allemand de Quimper (FK 752 Quimper) le 23 juin 1944 pour « activité de franc-tireur ».
Il a été fusillé le 23 juin 1944 à La Torche en même temps que Prosper Quémeneur, Jean Divanac’h, Albert Larzul, Armand Primot et Julien Faou à 22 h 28.
Son nom figure sur la stèle commémorative de Penmarch, plage de La Torche.

SOURCES : DAVCC, Caen, B VIII 5, liste 1744 (Notes Jean-Pierre Besse et Thomas Pouty). – J.-P. Besse, T. Pouty, Les fusillés. Répression et exécutions pendant l’Occupation (1940-1944), Éd. de l’Atelier, 2005. – Brewalan Biger, Jean-Pierre Sudre, Les fusillés du Finistère. 1940-1944, Mémoire de master, UBO, 2011. – Eugène Kerbaul, 1 270 militants du Finistère (1918-1945), IRM Bretagne, 1985. – Documentation remise par Jean Kervision, responsable du Travailleur Bigouden, publication de la section du PCF du Pays Bigouden ; no 158, 2e trimestre 1995. – Site Internet Résistants et amis de la Résistance, ANACR du Finistère. – Mémorial GenWeb. – État civil.

Alain Prigent, Serge Tilly

Note de J. K. Pour connaître les circonstances précises de leur arrestation de leur jugement et de leur exécution, se référer à L’article « SAINT-GABRIEL SOUS L’OCCUPATION » qui figure également dans notre site. , ainsi que le cas échéant, tous ceux concernant Lesconil en juin 1944.


DANIEL Pierre

DANIEL_PierreNé en 1907, fusillé par les Allemands le 15 juin 1944 sur les dunes de La Torche en Plomeur, commune de Penmarch (Finistère) ; résistant FTPF de Lesconil.

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Daniel_Pierre_3

Pierre Daniel a été fusillé parmi neuf FTPF de Lesconil le 15 juin 1944.

SOURCES : GenWeb. — Cimetière de Lesconil.

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Note de J. K. Pour connaître les circonstances précises de leur arrestation de leur jugement et de leur exécution, se référer à L’article « SAINT-GABRIEL SOUS L’OCCUPATION » qui figure également dans notre site. , ainsi que le cas échéant, tous ceux concernant Lesconil en juin 1944.

 

 


DIVANAC’H Jean, Corentin, Isidore [dit DIVANACH]

DIVANACH_Jean

Né le 17 janvier 1905 à Plobannalec (Finistère), fusillé le 23 juin 1944 dans les dunes de La Torche en Plomeur (Finistère) ; marin pêcheur ; militant communiste ; résistant, membre des FTPF.

 

Jean Divanac’h était le fils de Corentin Divanac’h, un des fondateurs du Parti communiste dans le pays bigouden, selon Eugène Kerbaul. Marié, père d’un enfant, marin pêcheur à Lesconil en Plobannalec (Finistère), comme son père, il militait au Parti communiste avant guerre.
Il appartenait aux FTPF depuis 1942. Le 6 juin 1944, Corentin Divanac’h, avec un groupe de FTP de Lesconil, se rendit à Plomeur pour participer à une distribution d’armes. Sur leur chemin, ils rencontrèrent le maire Louis Méhu, en pleine discussion avec deux soldats allemands au sujet d’un collage d’affiches. Les FTP se saisirent des soldats qui furent conduits dans l’ancien presbytère de Plonivel en Plobannalec. Lors de la contre-attaque menée par l’armée allemande quelques jours plus tard afin de retrouver les soldats, le 12 juin 1944, toute la population fut « raflée » et rassemblée. Divanac’h, pris dans cette opération menée par la Wehrmacht, fut identifié comme FTP.
Incarcéré dans un premier temps à l’usine Maingourd qui servait de casernement, il fut transféré à la prison Saint-Gabriel de Pont-l’Abbé (Finistère). Il fut condamné à mort par le tribunal militaire allemand de Quimper (FK 752 Quimper) le 23 juin 1944 (22 juin, selon des témoignages recueillis par Jean Kervision) pour « activité de franc-tireur ».
Il a été fusillé le 23 juin 1944 à La Torche en même temps qu’Étienne Cariou, Julien Faou, Albert Larzul, Armand Primot et Prosper Quéméner entre 22 h 20 et 22 h 30.

SOURCES : DAVCC (Notes J.-P. Besse et Thomas Pouty). – J.-P. Besse, T. Pouty, Les fusillés. Répression et exécutions pendant l’Occupation (1940-1944), op. cit. – Brewalan Biger, Jean-Pierre Sudre, Les fusillés du Finistère (1940-1944), mémoire de master, UBO, 2011. – Eugène Kerbaul, 1 270 militants du Finistère (1918-1945), IRM Bretagne, 1985. – Documentation remise par Jean Kervision, responsable du Travailleur Bigouden, publication de la section du PCF du Pays Bigouden  ; no 158, 2e trimestre 1995. – Site Internet : Résistants et amis de la Résistance, ANACR du Finistère.

Alain Prigent, Serge Tilly

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Note de J. K. Pour connaître les circonstances précises de leur arrestation de leur jugement et de leur exécution, se référer à L’article « SAINT-GABRIEL SOUS L’OCCUPATION » qui figure également dans notre site. , ainsi que le cas échéant, tous ceux concernant Lesconil en juin 1944.


DONNART Georges écrit parfois DONNARD

DONNART_Georges_2

DONNART_GeorgesNé en 1922, fusillé le 15 juin 1944 sur les dunes de La Torche en Plomeur, (Finistère) , FTPF de Lesconil.

Donnart_Georges_3

Le 6 juin 1944, Georges Donnart, avec un groupe de FTP de Lesconil, se rendit à Plomeur pour participer à une distribution d’armes. Sur leur chemin, ils rencontrèrent le maire Louis Méhu, en pleine discussion avec deux soldats allemands au sujet d’un collage d’affiches. Les FTP se saisirent des soldats qui furent conduits dans l’ancien presbytère de Plonivel en Plobannalec.

À l’aube du vendredi 9 juin, les Allemands opérèrent une rafle dans la ferme de Brézéan (Finistère), lieu de cantonnement d’une partie de la résistance locale. Joseph Trebern, Georges Donnart, Corentin Le Bechennec, Lucien Durand, Émile Stephan, Lucien Dréau et Louis Larnicol furent arrêtés et conduits à la prison de Saint-Gabriel à Pont-l’Abbé (Finistère).
En début d’après-midi, ce même jour, les otages allemands furent libérés, mais les résistants présents sur les lieux furent tous arrêtés : Ange Trebern, Pierre Daniel*, Yves Biger, Jean-Marie Cadiou* et Pierre Queméner.
Incarcéré à la prison Saint-Gabriel avec ses camarades, Georges Donnart fut condamné à mort par le tribunal militaire allemand FK 752 de Quimper le 14 juin 1944 pour « activité de franc-tireur ».
Il a été fusillé le 15 juin 1944 à La Torche.
Son corps repose au cimetière de Lesconil. Il a été reconnu « Mort pour la France ».

SOURCES : DAVCC, Caen, B VIII 5, Liste 1744 (Notes Jean-Pierre Besse et Thomas Pouty). – J.-P. Besse, T. Pouty, Les fusillés (1940-1944), op. cit. – Brewalan Biger, Jean-Pierre Sudre, Les fusillés du Finistère (1940-1944), mémoire de master, UBO, 2011. – Eugène Kerbaul, 1 270 militants du Finistère (1918-1945), IRM Bretagne, 1985. – Documentation remise par Jean Kervision, responsable du Travailleur Bigouden, publication de la section du PCF du Pays Bigouden, no 158, 2e trimestre 1995. – Site Internet Résistants et amis de la Résistance, ANACR du Finistère. – Mémorial GenWeb.

Alain Prigent, Serge Tilly

Note de J. K. Pour connaître les circonstances précises de leur arrestation de leur jugement et de leur exécution, se référer à L’article « SAINT-GABRIEL SOUS L’OCCUPATION » qui figure également dans notre site. , ainsi que le cas échéant, tous ceux concernant Lesconil en juin 1944.


 

 

 DURAND Lucien

 

DURAND_LucienDurand_LucienLucien Durand a été fusillé par les Allemands parmi les neuf résistants FTPF de Lesconil le 15 juin 1944.
Reconnu « Mort pour la France », son nom figure sur la stèle commémorative de la plage de La Torche.

 

SOURCES : GenWeb. — Cimetière de Lesconil.

2007-2015 © Copyright Maitron/Editions de l’Atelier – Tous droits réservés || Maitron – 9, rue Malher – 75004 Paris

Note de J. K. Pour connaître les circonstances précises de leur arrestation de leur jugement et de leur exécution, se référer à L’article « SAINT-GABRIEL SOUS L’OCCUPATION » qui figure également dans notre site. , ainsi que le cas échéant, tous ceux concernant Lesconil en juin 1944.

 

 


FAOU Julien, Marie

FAOU_JulienNé le 24 octobre 1902 à Lesconil (Finistère), fusillé le 23 juin 1944 dans les dunes de La Torche en Plomeur (Finistère) ; marin pêcheur ; militant communiste, résistant, membre des FTPF.

Faou_Julien_3Julien Faou était le fils de Germain Faou et de Marie Trebern. Marié avec Anna Le Coz, marin pêcheur à Lesconil en Plobannalec, patron du Saint-Tudy, il militait au sein des structures communistes du pays bigouden depuis les années 1920, selon Eugène Kerbaul. Il participa avec quatre autres bateaux à la périlleuse récupération d’armes immergées aux Glénans au printemps 1942, avec Guillaume Bodéré et Jean Baudry.
Il intégra les FTPF en 1942. Le 6 juin 1944, Julien Faou, avec un groupe de FTP de Lesconil, se rendit à Plomeur pour participer à une distribution d’armes. Sur leur chemin, ils rencontrèrent le maire, Louis Méhu, en pleine discussion avec deux soldats allemands au sujet d’un collage d’affiches. Les FTP se saisirent des soldats qui furent conduits dans l’ancien presbytère de Plonivel en Plobannalec. Lors de la contre-attaque menée par l’armée allemande quelques jours plus tard afin de retrouver les soldats, le 12 juin 1944, toute la population fut « raflée » et rassemblée. Julien Faou, pris dans cette opération menée par la Wehrmacht, fut identifié comme FTP.
Incarcéré dans un premier temps à l’usine Maingourd qui servait de casernement, il fut transféré à la prison Saint-Gabriel de Pont-l’Abbé (Finistère) et fut condamné à mort par le tribunal militaire allemand de Quimper (FK 752) le 23 juin 1944 (22 juin, selon des témoignages recueillis par Jean Kervision) pour « activité de franc-tireur ». Il a été fusillé le 23 juin 1944 à La Torche en même temps qu’Étienne Cariou, Jean Divanac’h, Albert Larzul, Armand Primot et Prosper Quéméner entre 22 h 20 et 22 h 30.

SOURCES : DAVCC, Caen (Notes J.-P. Besse et Thomas Pouty). – J.-P. Besse, T. Pouty, Les fusillés. Répression et exécutions pendant l’Occupation (1940-1944), op. cit. – Brewalan Biger, Jean-Pierre Sudre, Les fusillés du Finistère (1940-1944), mémoire de master, UBO, 2011. – Eugène Kerbaul, 1 270 militants du Finistère (1918-1945), IRM Bretagne, 1985. – Documentation remise par Jean Kervision, responsable du Travailleur bigouden, publication de la section du PCF du Pays Bigouden ; no 158, 2e trimestre 1995. – Sites Internet : Résistants et amis de la Résistance, ANACR du Finistère. – État civil.

Alain Prigent, Serge Tilly

2007-2015 © Copyright Maitron/Editions de l’Atelier – Tous droits réservés || Maitron – 9, rue Malher – 75004 Paris

Note de J. K. Pour connaître les circonstances précises de leur arrestation de leur jugement et de leur exécution, se référer à L’article « SAINT-GABRIEL SOUS L’OCCUPATION » qui figure également dans notre site. , ainsi que le cas échéant, tous ceux concernant Lesconil en juin 1944.


LARNICOL Louis

Larnicol_LouisNé le 18 octobre 1909 à Plobannalec (Finistère), exécuté par les Allemands le 11 juin 1944 à Pont-l’Abbé (Finistère)

Larnicol_Louis_3Plaque au cimetière de Plobannalec-Lesconil.

Louis Larnicol était instituteur public dans le Morbihan. Réfugié chez son oncle et homonyme, Louis Larnicol, à Lesconil, FTP (bataillon de Brézéhan), il fut capturé le 9 juin 1944 à Brézehan (Plobannalec). Incarcéré à la caserne Saint Gabriel transformé en prison, il fut assassiné après avoir été torturé par les allemands. Ses restes ne seront pas retrouvés malgré les fouilles menées à la Libération.
Une plaque a été apposée par les communistes de Lesconil au cimetière de Plobannalec-Lesconil. Son nom figure sur le monument aux mort de Lanester (Morbihan) où il avait été enseignant.

SOURCES : Site plaques-commemoratives.org. — GenWeb.

Annie Pennetier, Claude Pennetier

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LARZUL Albert, Jean

LARZUL_Albert_2

LARZUL_Albert

Né le 1er février 1922 à Plobannalec (Finistère), fusillé le 23 juin 1944 dans les dunes de La Torche en Plomeur (Finistère) ; marin pêcheur ; membre des FTPF.

Albert Larzul, marin pêcheur à Lesconil en Plobannalec, était un sympathisant du Parti communiste clandestin, selon Eugène Kerbaul.
Réfractaire au Service du travail obligatoire (STO), il intégra aux FTPF en 1944 le Bataillon « Bigouden ».
Le 6 juin 1944, Albert Larzul se rendit à Plomeur avec un groupe de FTP de Lesconil pour participer à une distribution d’armes. Sur leur chemin, ils rencontrèrent le maire Louis Méhu, en pleine discussion avec deux soldats allemands au sujet d’un collage d’affiches. Les FTP se saisirent des soldats qui furent conduits dans l’ancien presbytère de Plonivel en Plobannalec. Lors de la contre-attaque menée par l’armée allemande quelques jours plus tard afin de retrouver les soldats, le 12 juin 1944, toute la population fut « raflée » et rassemblée. Albert Larzul, pris dans cette opération menée par la Wehrmacht, fut identifié comme FTP.
Incarcéré dans un premier temps à l’usine Maingourd qui servait de casernement, il fut transféré à la prison Saint-Gabriel de Pont-l’Abbé (Finistère) et condamné à mort par le tribunal militaire allemand de Quimper (FK 752 Quimper) le 23 juin 1944 (22 juin selon des témoignages recueillis par Jean Kervision) pour « activité de franc-tireur ». Il a été fusillé le 23 juin 1944 à La Torche en même temps qu’Étienne Cariou, Jean Divanac’h, Julien Faou, Armand Primot et Prosper Quemener à 22 h 28.
Son nom figure sur les stèles commémoratives de La Torche et du cimetière de Lesconil.

SOURCES : DAVCC, Caen, B VIII 5, Liste 1744 (Notes Jean-Pierre Besse et Thomas Pouty). – J.-P. Besse, T. Pouty, Les fusillés (1940-1944), op. cit. – Brewalan Biger, Jean-Pierre Sudre, Les fusillés du Finistère (1940-1944), Mémoire de master, UBO, 2011. – Eugène Kerbaul, 1 270 militants du Finistère (1918-1945), IRM Bretagne, 1985. – Documentation remise par Jean Kervision, responsable du Travailleur Bigouden, publication de la section du PCF du Pays Bigouden ; no 158, 2e trimestre 1995. – Site Internet Résistants et amis de la Résistance, ANACR du Finistère.

Alain Prigent, Serge Tilly, 2007-2015 © Copyright Maitron/Editions de l’Atelier – Tous droits réservés || Maitron – 9, rue Malher – 75004 Paris

Note de J. K. Pour connaître les circonstances précises de leur arrestation de leur jugement et de leur exécution, se référer à L’article « SAINT-GABRIEL SOUS L’OCCUPATION » qui figure également dans notre site. , ainsi que le cas échéant, tous ceux concernant Lesconil en juin 1944.


LE BECHENNEC Corentin

LE BECHENNEC_CorentinNé le 4 décembre 1919 à Plobannalec-Lesconil (Finistère), fusillé le 15 juin 1944 sur les dunes de La Torche en Plomeur, commune de Penmarch.

LeBechennec_Corentin_3
Corentin Lebechennec a été fusillé par les Allemands parmi neuf résistants FTPF de Lesconil.
Reconnu « mort pour la France », son nom a été gravé sur la stèle commémorative de la plage de La Torche. Son corps repose au cimetière de Lesconil.

SOURCES : GenWeb. — Cimetière de Plobannalec-Lesconil.

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Note de J. K. Pour connaître les circonstances précises de leur arrestation de leur jugement et de leur exécution, se référer à L’article « SAINT-GABRIEL SOUS L’OCCUPATION » qui figure également dans notre site. , ainsi que le cas échéant, tous ceux concernant Lesconil en juin 1944.


 

LE LAY Alain LeLay_Alain_3


 

 

PRIMOT Armand

PRIMOT_ArmandNé le 13 avril 1925 à Plobannalec (Finistère), fusillé le 23 juin 1944 dans les dunes de La Torche en Plomeur (Finistère) ; marin-pêcheur ; résistant, membre des FTPF.

Tombe d’Armand Primot au cimetière de Lesconil. Cliché Annie Pennetier

Célibataire, Armand Primot était le fils d’un marin-pêcheur de Lesconil en Plobannalec.
Il adhéra, selon Eugène Kerbaul, aux structures du Parti communiste clandestin du pays bigouden. Il rejoignit les FTPF en octobre 1943, intégrant les FFI du Finistère au sein du bataillon Bigouden.
Le 6 juin 1944, Armand Primot, avec un groupe de FTPF de Lesconil, se rendit à Plomeur pour participer à une distribution d’armes. Sur leur chemin, ils rencontrèrent le maire, Louis Méhu, en pleine discussion avec deux soldats allemands au sujet d’un collage d’affiches. Les FTPF se saisirent des soldats, qui furent conduits dans l’ancien presbytère de Plonivel en Plobannalec (Finistère). Lors de la contre-attaque menée par l’armée allemande quelques jours plus tard afin de retrouver les soldats, le 12 juin 1944, toute la population fut « raflée » et rassemblée. Armand Primot, pris dans cette opération menée par la Wehrmacht, fut identifié comme FTPF.
Incarcéré dans un premier temps à l’usine Maingourd qui servait de casernement, il fut transféré à la prison Saint-Gabriel de Pont-l’Abbé (Finistère), puis fut condamné à mort par le tribunal militaire allemand FK 752 de Quimper (Finistère) le 23 juin 1944 (22 juin selon des témoignages recueillis par Jean Kervision), pour « activité de franc-tireur ».
Armand Pinot a été fusillé le 23 juin 1944 à La Torche, en même temps qu’Étienne Cariou, Jean Divanac’h, Albert Larzul, Julien Faou et Prosper Quéméner entre 22 h 20 et 22 h 30.

SOURCES : DAVCC, Caen, B VIII 5, Liste 1744 (Notes Jean-Pierre Besse et Thomas Pouty). – J.-P. Besse, T. Pouty, Les fusillés (1940-1944), op. cit. – Brewalan Biger, Jean-Pierre Sudre, Les fusillés du Finistère (1940-1944), Mémoire de master, UBO, 2011. – Eugène Kerbaul, 1 270 militants du Finistère (1918-1945), IRM Bretagne, 1985. – Documentation remise par Jean Kervision, responsable du Travailleur Bigouden, publication de la section du PCF de Lesconil, no 158, 2e trimestre 1995. – Site Internet Résistants et amis de la Résistance.

Alain Prigent, Serge Tilly                     2007-2015 © Copyright Maitron/Editions de l’Atelier – Tous droits réservés || Maitron – 9, rue Malher – 75004 Paris

Note de J. K. Pour connaître les circonstances précises de leur arrestation de leur jugement et de leur exécution, se référer à L’article « SAINT-GABRIEL SOUS L’OCCUPATION » qui figure également dans notre site. , ainsi que le cas échéant, tous ceux concernant Lesconil en juin 1944.


QUÉMÉNER Pierre, Nicolas

QUEMENER_PierreNé le 14 avril 1924 à Plobannalec (Finistère), fusillé le 15 juin 1944 dans les dunes de La Torche en Plomeur (Finistère) ; marin-pêcheur ; membre des Jeunesse communistes clandestines ; résistant FTPF.

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Tombe de Pierre Quemener au cimetière de Lesconil. Cliché Annie Pennetier

Célibataire, Pierre Quéméner était le fils de Jean-Marie Quéméner, marin-pêcheur de Lesconil en Plobannalec, militant communiste. Marin-pêcheur également, comme son frère Prosper Quéméner, il était membre des Jeunesses communistes clandestines.
Il rejoignit les Francs-tireurs et partisans français (FTPF) en octobre 1943, intégrant les Forces françaises de l’intérieure (FFI) du Finistère au sein du bataillon Bigouden. Le 6 juin 1944, Pierre Quéméner, avec un groupe de FTPF de Lesconil, se rendit à Plomeur pour participer à une distribution d’armes. Sur leur chemin, ils rencontrèrent le maire, Louis Méhu, en pleine discussion avec deux soldats allemands au sujet d’un collage d’affiches. Les FTPF se saisirent des soldats, qui furent conduits dans l’ancien presbytère de Plonivel en Plobannalec (Finistère).
À l’aube du vendredi 9 juin, les Allemands opérèrent une rafle dans la ferme de Brézéan (finistère), lieu de cantonnement d’une partie de la résistance locale. Joseph Trebern, Georges Donnart, Corentin Le Bechennec, Lucien Durand, Émile Stephan, Lucien Dréau et Louis Larnicol furent arrêtés et conduits à la prison de Saint-Gabriel à Pont-l’Abbé (Finistère).
En début d’après-midi, ce même jour, les otages allemands furent libérés, mais les résistants présents sur les lieux furent tous arrêtés : Ange Trebern, Pierre Daniel*, Yves Biger, Jean-Marie Cadiou* et Pierre Queméner.
Incarcéré à la prison Saint-Gabriel avec ses camarades, Pierre Quéméner fut condamné à mort par le tribunal militaire allemand FK 752 de Quimper le 14 juin 1944 pour « activité de franc-tireur ».
Il a été fusillé le 15 juin 1944 à La Torche.
Son corps repose au cimetière de Lesconil. Il a été reconnu « Mort pour la France ».

SOURCES : DAVCC, Caen, B VIII 5, Liste 1744 (Notes Jean-Pierre Besse et Thomas Pouty). – J.-P. Besse, T. Pouty, Les fusillés (1940-1944), op. cit. – Brewalan Biger, Jean-Pierre Sudre, Les fusillés du Finistère (1940-1944), mémoire de master, UBO, 2011. – Eugène Kerbaul, 1 270 militants du Finistère (1918-1945), IRM Bretagne, 1985. – Documentation remise par Jean Kervision, responsable du Travailleur Bigouden, publication de la section du PCF du Pays Bigouden, no 158, 2e trimestre 1995. – Site Internet Résistants et amis de la Résistance, ANACR du Finistère. – Mémorial GenWeb.

Alain Prigent, Serge Tilly             2007-2015 © Copyright Maitron/Editions de l’Atelier – Tous droits réservés || Maitron – 9, rue Malher – 75004 Paris

Note de J. K. Pour connaître les circonstances précises de leur arrestation de leur jugement et de leur exécution, se référer à L’article « SAINT-GABRIEL SOUS L’OCCUPATION » qui figure également dans notre site. , ainsi que le cas échéant, tous ceux concernant Lesconil en juin 1944.


QUÉMÉNER Prosper, Jean, Marie

QUEMENER_ProsperNé le 12 août 1923 à Plobannalec (Finistère), fusillé le 23 juin 1944 dans les dunes de La Torche en Plomeur (Finistère) ; marin-pêcheur ; militant communiste ; résistant FTPF.

Quemener_Prosper_3Célibataire, Prosper Quéméner était le fils d’un marin-pêcheur de Lesconil en Plobannalec.
Il adhéra, selon Eugène Kerbaul, aux structures du Parti communiste clandestin du pays bigouden. Il rejoignit les FTPF au mois d’octobre 1943, intégrant les Forces françaises de l’intérieur (FFI) du Finistère au sein du bataillon Bigouden.
Le 6 juin 1944, Prosper Quéméner, avec un groupe de FTPF de Lesconil, se rendit à Plomeur pour participer à une distribution d’armes. Sur leur chemin, ils rencontrèrent le maire, Louis Méhu, en pleine discussion avec deux soldats allemands au sujet d’un collage d’affiches. Les FTPF se saisirent des soldats, qui furent conduits dans l’ancien presbytère de Plonivel en Plobannalec (Finistère).
Lors de la contre-attaque menée par l’armée allemande quelques jours plus tard afin de retrouver les soldats, le 12 juin 1944, toute la population fut « raflée » et rassemblée. Prosper Quéméner, pris dans cette opération menée par la Wehrmacht, fut identifié comme FTPF.
Incarcéré dans un premier temps à l’usine Maingourd qui servait de casernement, il fut transféré à la prison Saint-Gabriel de Pont-l’Abbé (Finistère).
Prosper Quéméner fut condamné à mort par le tribunal militaire allemand (FK 752) de Quimper le 23 juin 1944 (22 juin selon des témoignages recueillis par Jean Kervision), pour « activité de franc-tireur ».
Il a été fusillé le 23 juin 1944 à La Torche, en même temps qu’Étienne Cariou, Jean Divanac’h, Albert Larzul, Armand Primot et Julien Faou à 22 h 28.
Son nom figure sur la stèle commémorative de Penmarc’h, parmi quinze noms de résistants FTPF de Lesconil.

SOURCES : DAVCC, Caen, B VIII 5, Liste 1744 (Notes Jean-Pierre Besse et Thomas Pouty). – J.-P. Besse, T. Pouty, Les fusillés (1940-1944), op. cit. – Brewalan Biger, Jean-Pierre Sudre, Les fusillés du Finistère (1940-1944), Mémoire de master, UBO, 2011. – Eugène Kerbaul, 1 270 militants du Finistère (1918-1945), IRM Bretagne, 1985. – Documentation remise par Jean Kervision, responsable du Travailleur Bigouden, publication de la section du PCF du Pays bigouden , no 158, 2e trimestre 1995. – Site Internet Résistants et amis de la Résistance, ANACR du Finistère.

Alain Prigent, Serge Tilly             2007-2015 © Copyright Maitron/Editions de l’Atelier – Tous droits réservés || Maitron – 9, rue Malher – 75004 Paris

Note de J. K. Pour connaître les circonstances précises de leur arrestation de leur jugement et de leur exécution, se référer à L’article « SAINT-GABRIEL SOUS L’OCCUPATION » qui figure également dans notre site. , ainsi que le cas échéant, tous ceux concernant Lesconil en juin 1944.


TREBERN Ange

TREBERN_Ange

 

Trebern_Ange_3Né en 1925, fusillé le 15 juin 1944 dans les dunes de La Torche en Plomeur, commune de Penmarch ; FTPF de Lesconil (Finistère).

Ange Trebern a été fusillé parmi neuf FTPF de Lesconil le 15 juin 1944.

Son nom figure sur la stèle commémorative de La Torche et au cimetière de Lesconil.

SOURCES : Gen-Web. — Cimetière de Lesconil.

2007-2015 © Copyright Maitron/Editions de l’Atelier – Tous droits réservés || Maitron – 9, rue Malher – 75004 Paris

Note de J. K. Pour connaître les circonstances précises de leur arrestation de leur jugement et de leur exécution, se référer à L’article « SAINT-GABRIEL SOUS L’OCCUPATION » qui figure également dans notre site. , ainsi que le cas échéant, tous ceux concernant Lesconil en juin 1944.


TREBERN Joseph

TREBERN_JosephNé en 1923, fusillé le 15 juin 1944 dans les dunes de La Torche en Plomeur, commune de Penmarch ; FTPF de Lesconil (Finistère).

Trebern_Joseph_3Joseph Trebern a été fusillé parmi neuf FTPF de Lesconil le 15 juin 1944.
Son nom figure sur les stèles commémoratives de La Torche et du cimetière de Lesconil.

SOURCES : GenWeb. — Cimetière de Lesconil.      Annie Pennetier

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Note de J. K. Pour connaître les circonstances précises de leur arrestation de leur jugement et de leur exécution, se référer à L’article « SAINT-GABRIEL SOUS L’OCCUPATION » qui figure également dans notre site. , ainsi que le cas échéant, tous ceux concernant Lesconil en juin 1944.

 

 


VOLANT Antoine, Marie

Volant_AntoineNé le 29 mars 1924 à Plobannalec (Finistère), fusillé le 9 juin 1944 à Saint-Gabriel, commune de Pont-l’Abbé, enterré à Penmarc’h (Finistère).

Volant_Antoine_3Volant_freres_3Tombe des frères Volant, cimetière de Lesconil
Tombe d’Antoine Volant, cimetière de Lesconil
Fils d’Hervé Volant , marin-pêcheur et de Marie-Anne Biger, ménagère, Antoine Volant, marié, domicilié à La Palud-Lesconil. Sous-lieutenant FTPF-FFI dans le bataillon Bigouden depuis le 1er avril 1944, il participa à la garde des soldats allemands prisonniers. Il fut blessé au cours d’un engagement avec les Allemands puis transféré à la prison Saint-Gabriel de Pont l’Abbé et exécuté. exécuté sans jugement le jour même à Saint-Gabriel, commune de Pont-l’Abbé.
Une autre source le dit abattu le le 9 juin 1944 au lieu dit Kervéol, alors qu’il avait tenté de fuir le presbytère de Plonivel lors de son attaque par les Allemands. Il fut enterré sur la dune de Poulguen, commune de Penmarc’h.
La fosse fut ouverte le 31 août 1944 et livra trente-cinq cadavres qui furent difficiles et parfois impossibles à identifier, pour quatre d’entre-eux.
Il fut déclaré « Mort pour la France » et obtint le statut d’Interné résistant (IR).
Il était le frère cadet d’Yves Volant qui subit le même sort, mais il n’avait pas de lien de famille proche avec Marcel Volant qui figurait dans la même fosse.
Antoine Volant fut enterré avec son frère au cimetière de Lesconil. Le drapeau rouge sur le plaque signale son lien au mouvement communiste.

SOURCES : DAVCC, Caen (notes de Delphine Leneveu). — Site Les amis de la résistance du Finistère.

Delphine Leneveu, Annie Pennetier, Claude Pennetier

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Note de JK : C’est bien en tentant de fuir que les deux frères Volant ont été abattus. Deux petites stèles marquent l’endroit précis où chacun des deux frères a été abattu .Pour plus de précisions sur les circonstances se reporter à l’article sur Saint-Gabriel


VOLANT Yves, Hervé, Marie

Né le 26 octobre 1913 à Plobannalec (Finistère), fusillé le 9 juin 1944 à Saint-Gabriel, commune de Pont-l’Abbé, enterré à Penmarc’h (Finistère) ; marin pêcheur.

Volant_Yves_3Volant_freres_3Yves Volant, domicilié à Pont-l’Abbé, était marié à Ambroisine Sinou et père de trois enfants : Gérard né en 1938 et deux jumelles nées le 19 décembre 1942. Sergent FFI dans le bataillon Bigouden depuis le 1er juin 1944, il participa à des coups de main contre les Allemands, au ravitaillement des maquis de Spézet et de Scaër en vivres et armes. Il fut blessé au combat en se défendant contre la Feldgendarmerie venue l’arrêter le 9 juin 1944 puis exécuté sans jugement le jour même à Saint-Gabriel, commune de Pont-l’Abbé.
D’autres source le disent abattu alors qu’il avait réussi à traverser en courant la ria du Steir en s’échappant de Plonivel. Il serait mort après son transfert à Pont-l’Abbé.
Il fut enterré sur la dune de Poulguen, commune de Penmarc’h.
La fosse fut ouverte le 31 août 1944 et livra trente-cinq cadavres qui furent difficiles et parfois impossibles à identifier, pour quatre d’entre-eux. Voir Yves Bévin.
Il fut déclaré « Mort pour la France » et obtint le statut d’Interné résistant (IR).
Il était le frère d’Antoine Volant qui subit le même sort, mais n’avait pas de lien de famille proche avec Marcel Volant qui figurait dans la même fosse.
Le drapeau rouge à côté du drapeau tricolore sur la plaque de sa tombe au cimetière de Lesconil signale son lien au mouvement communiste.

SOURCES : DAVCC, Caen (notes de Delphine Leneveu). — Site Les amis de la résistance du Finistère.

Delphine Leneveu, Annie Pennetier, Claude Pennetier

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Le pays bigouden dans la guerre

Un dossier douloureux d’histoire locale 

Résistance en Pays Bigouden

Les fusillés de Poulguen

Les bigoudens dans les FFL