L’arnaque du “vote utile”

Et voilà que certains lancent une campagne pitoyable sur un soi-disant “vote utile”, avec comme seul objectif de piquer des voix au candidat du parti communiste.

On nous ressort la mitterandienne arnaque du “vote utile”.
Cette fable du “vote utile” a été utilisée depuis longtemps (même avant Coluche) pour faire taire les concurrents et substituer aux idées une stratégie. On a vu les résultats…

Il n’y a pas de vote utile quand on vote au 1er tour d’une élection présidentielle. On vote pour des idées.

Le vote utile n’est utile que pour ceux qui le réclament. C’est donc une manœuvre de bas étage. Il faut arrêter avec cette méthode !
Dans le contexte actuel je dirais même, en restant très poli, ce n’est pas très honnête..
De plus ce n’est pas très intelligent : ce coup bas, après tous les précédents, cela n’est pas ainsi que l’on prépare pour la suite un travail en commun qui pourtant serait le bienvenu…

D’abord cette demande est irréaliste, il n’en est évidemment pas question et ils le savent bien.
Les fi-dèles feraient mieux de chercher des voix du côté des abstentionnistes et des égarés..

J’ai même lu cet argument : “Çà serait bien d’avoir au second tour un débat Macron-Mélenchon .”
D’abord, s’ils y croient encore c’est qu’ils sont adeptes de la méthode Coué. La gauche n’est même pas actuellement à 30%, détruite par la politique menée au nom d’une gauche.
Ensuite cela veut dire qu’on réduirait la campagne actuelle à un match de catch télévisé d’une ou deux heures au cours duquel les fidèles se régaleraient de bons mots depuis leurs canapés. Quel objectif !
Réduire nos luttes et nos propositions à cela ! A un match, à un spectacle…

L’essentiel n’est-il pas de reconstruire une gauche sur de nouvelles bases.
Et pour cela la campagne de Fabien Roussel est un élément clé, elle apporte un espoir nouveau indispensable.

Donc si le vote utile existait ce serait celui pour Fabien Roussel. N’oublions pas que la gauche n’ a  réussi à conquérir des droits nouveaux, des avancées sociales, que lorsque le PC était bien visible au sein de cette gauche.

On pourrait en ajouter d’autres.. Le statut des fonctionnaires avec Anicet Le Pors, la retraite des épouses d’agriculteurs avec André Chassaigne, plus récemment…

L’enjeu ce n’est pas un hypothétique spectacle télévisé sans lendemain, c’est bien la reconstruction d’une gauche sur des bases nouvelles

Christian Bosq, conseiller municipal GRS de Marseille :
« Fabien Roussel, c’est le candidat qui permet le rassemblement de la gauche et pour moi c’est le plus important. Il est pragmatique, il n’est pas sectaire, il parle à tous les Français. C’est le candidat du pouvoir d’achat, j’y suis sensible comme à sa vision sur l’énergie. Il a tous les ingrédients pour faire ce redémarrage de la gauche. C’est un candidat qui fédère depuis le début. »
« Il y a un problème de curseur au sein de la gauche, et pour moi il s’agit aujourd’hui de savoir autour de quelle valeur elle va se recomposer. Sa recomposition est l’impératif majeur qui nous attend au sortir de ces élections présidentielle et législatives. Cela doit se faire pour moi sur les valeurs qui sont celles que porte le candidat communiste Fabien Roussel. Nous devons renouer avec une gauche de revendications qui n’oublie pas son histoire. à ce titre, il a réussi à engager autour du Parti communiste français une dynamique qui rassemble des organisations politiques et des personnalités qui n’avaient pas jusqu’alors de liens connus ou supposés avec le PCF. C’est de cette dynamique qu’il est question et me concernant, c’est dans cet esprit-là que je me retrouve. »
 
« Il y a un problème de curseur au sein de la gauche, et pour moi il s’agit aujourd’hui de savoir autour de quelle valeur elle va se recomposer. Sa recomposition est l’impératif majeur qui nous attend au sortir de ces élections présidentielle et législatives. Cela doit se faire pour moi sur les valeurs qui sont celles que porte le candidat communiste Fabien Roussel. Nous devons renouer avec une gauche de revendications qui n’oublie pas son histoire. à ce titre, il a réussi à engager autour du Parti communiste français une dynamique qui rassemble des organisations politiques et des personnalités qui n’avaient pas jusqu’alors de liens connus ou supposés avec le PCF. C’est de cette dynamique qu’il est question et me concernant, c’est dans cet esprit-là que je me retrouve. »
Jean-Pierre Cochet , adjoint Place publique au maire de Marseille.
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