Comment sortir de la nuit néolibérale

Pierre Dardot, philosophe,  et Christian Laval, sociologue,  viennent de publier un nouveau livre : Ce cauchemar qui n’en finit pas aux éditions La Découverte. Cette vidéo produite  par Médiapart est un débat autour de ce livre et une contribution indispensable  pour qui cherche une issue au désastre actuel. (trouvé sur le blog de Jean Luc Le Guellec)

ALAIN BADIOU, Penser les meurtres de masse

Le vendredi 27 novembre 2015 Le boomerang est revenu mais pas dans la tête de ceux qui l’avaient lancé. Devant les victimes, devant tout un pays en état de choc, le pouvoir politique répond par la guerre et l’état d’urgence. L’urgence est de mettre en cause ce virage sécuritaire. Lundi 23 novembre, au théâtre de la Commune d’Aubervilliers, sans publicité et devant une salle comble, le philosophe Alain BADIOU donnait une conférence « POUR PENSER LES MEURTRES DE MASSE ». Le 19 novembre … Lire la suite…

Albert Einstein : “Le capitalisme, voilà la “source du mal”

Incroyable le caractère actuel et universel du texte publié par Einstein en 1949 !

« EST-IL CONVENABLE QU’UN HOMME QUI N’EST PAS VERSÉ DANS LES QUESTIONS ÉCONOMIQUES ET SOCIALES EXPRIME DES OPINIONS AU SUJET DU SOCIALISME ? POUR DE MULTIPLES RAISONS, JE CROIS QUE OUI. »

Je suis maintenant arrivé au point où je peux indiquer brièvement ce qui constitue pour moi l’essence de la crise de notre temps. Il s’agit du rapport entre l’individu et la société. L’individu est devenu plus conscient que jamais de sa dépendance à la société. Mais il n’éprouve pas cette dépendance comme un bien positif, comme une attache organique, comme une force protectrice, mais plutôt comme une menace pour ses droits naturels, ou même pour son existence économique. En outre, sa position sociale est telle que les tendances égoïstes de son être sont constamment mises en avant, tandis que ses tendances sociales qui, par nature, sont plus faibles, se dégradent progressivement. Tous les êtres humains, quelle que soit leur position sociale, souffrent de ce processus de dégradation. Prisonniers sans le savoir de leur propre égoïsme, ils se sentent en état d’insécurité, isolés et privés de la naïve, simple et pure joie de vivre. L’Homme ne peut trouver de sens à la vie, qui est brève et périlleuse, qu’en se dévouant à la société.

L’anarchie économique de la société capitaliste, telle qu’elle existe aujourd’hui, est, à mon avis, la source réelle du mal.

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Démocratie, laquelle ?

Alain Badiou : la collusion entre “démocratie” et “capitalisme” http://www.agoravox.tv/actualites/politique/article/alain-badiou-sur-la-collusion-47305 Que signifie la démocratie ? Alain Badiou marque un point face à Marcel Gauchet lors d’un récent débat sur France 2. Son analyse de la chimère démocratique actuelle est limpide. Elle tient en 4 minutes et laisse entendre les ressorts purement économiques du régime représentatif.

1% des plus riches détiennent autant que 99% des autres sur la planète

capitalismeL’ONG Oxfam publie, lundi 19 janvier 2015, une nouvelle étude, consultable en ligne, révélant l’ampleur des inégalités dans le partage des richesses sur la planète. Selon ses calculs, réalisés à partir de données fournies par le Crédit Suisse, la richesse cumulée des 1 % les plus riches de la planète dépassera bientôt celle détenue par les 99 % restants.

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Les ânes ont soif

Voilà comment les médias traitent un président démocratiquement élu (l’Equatorien CORREA) quand il n’est pas à la solde de l’impérialisme. > Une vidéo de 43 minutes réalisée par Pierre Carles  > Au tableau d’honneur (ou plutôt d’horreur) des chiens de garde, une mention particulière pour Yvan LEVAÏ. >    https://www.youtube.com/watch?v=wJmt4gKC-T0 et l’article du Monde Diplomatique de déc 2013 auquel on fait allusion dans le film http://www.monde-diplomatique.fr/2013/12/CORREA/49902

3 millions d’enfants sous le seuil de pauvreté, c’est en France.

A la Une de Ouest France le 29 octobre : “En France, la crise touche les enfants” Il y est dit : “Le dernier rapport de l’UNICEF montre les effets dévastateurs de la grande récession de 2008 pour les jeunes, en particulier dans notre pays” D’après ce rapport le nombre d’enfants vivant sous le seuil de pauvreté est passé de 15,6% en 2008, ce qui est déjà énorme, à 18,6% en 2012 (3 millions d’enfants !). –         ressources trop faibles pour … Lire la suite…