Obama à Cuba

Obama en visite à Cuba. Bravo !
Mais il faut aller beaucoup plus loin, les Etats Unis doivent lever l’embargo scandaleux qu’ils imposent au peuple cubain, et il doivent respecter enfin les droits de l’homme en restituant Guantanamo à Cuba. Dans ce lieu ils pratiquent des détentions illégales et utilisent la torture, ce qui les discrédite complètement pour donner des leçons au monde entier.

Venezuela et gauches latines

Ecouter l’émission de France Inter du 31/12/2015 (les 20 premières minutes)

Dimanche 6 décembre, les élections législatives qui se tenaient au Venezuela ont vu la coalition d’opposition (MUD) emporter 99 des 167 sièges de l’Assemblée nationale monocamérale. Il s’agit là du premier revers électoral depuis 1999 pour le Parti socialiste unifié du Venezuela (PSUV), la formation de l’ancien président Hugo Chavez (1999-2013) et de son successeur Nicolas Maduro, qui ne conserve que 46 sièges. Une défaite cinglante pour la révolution bolivarienne, qui s’inscrit dans un mouvement de recul généralisé des gauches en Amérique latine : virage à droite en Argentine, crise économique et politique au Brésil, manifestations en Equateur… Avec nous pour en parler, Maurice Lemoine, ancien rédacteur en chef du Monde Diplomatique, et la correspondante de France Inter en direct depuis Caracas, Angèle Savino.                      http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=1214179# 

Les ânes ont soif

Voilà comment les médias traitent un président démocratiquement élu (l’Equatorien CORREA) quand il n’est pas à la solde de l’impérialisme.
> Une vidéo de 43 minutes réalisée par Pierre Carles 
> Au tableau d’honneur (ou plutôt d’horreur) des chiens de garde, une mention particulière pour Yvan LEVAÏ.
>  

et l’article du Monde Diplomatique de déc 2013 auquel on fait allusion dans le film
http://www.monde-diplomatique.fr/2013/12/CORREA/49902

Evo Morales, son socialisme reconnu efficace

Pour la troisième fois, la Bolivie choisit Evo Morales dès le premier tour.

La majorité des six millions d’électeurs se sont montrés reconnaissants envers cet ancien berger de lamas qui a su amener la Bolivie à une stabilité politique et économique sans précédent.
« Aujourd’hui nous sommes dignes. Plus jamais nous ne serons mendiants, ni humiliés », aime-t-il à répéter après neuf ans à la tête de ce pays. 
Le dirigeant de gauche a dédié cette victoire électorale à ceux qui « luttent contre l’impérialisme », notamment « à Fidel Castro et à Hugo Chavez ».« Merci pour ce nouveau triomphe du peuple bolivien », a-t-il lancé depuis le balcon du palais présidentiel.Les jeunes ont participé à la victoire à l’élection présidentielle de dimanche d’Evo Morales, qui signe le succès des bouleversements sociaux à l’oeuvre.C’est un profond sentiment de libération de nos peuples hier encore soumis à l’impérialisme et au capitalisme. C’est le triomphe de l’anticapitalisme et de l’anti-impérialisme », a déclaré le chef de l’État.La campagne avait opposé deux projets de société. « Les privatisations », d’un côté, défendues par l’arrière-garde de droite, et « les nationalisations des hydrocarbures », entreprises sous les précédents mandats du président et qui ont constitué le levier de financement des politiques sociales, réduisant ainsi l’extrême pauvreté (38 %, contre 18 %). « Ce sont les nationalisations qui ont gagné », s’est réjoui Evo Morales. De ce fait, depuis son accession au pouvoir, en 2006, le MAS « a enregistré sept triomphes électoraux, dont quatre à plus de 60 % », a-t-il rappelé. Avec son exécutif, ils auront les coudées franches pour accélérer les transformations nécessaires afin d’extirper la Bolivie de son rang de pays appauvri. Et ce d’autant plus que la fronde droitière, voire raciste, de l’est du pays, impulsée par l’oligarchie latifundiste, à l’origine de référendums sécessionnistes il y a quelques années, s’est finalement rangée derrière « la révolution démocratique et culturelle ».