Le coût du capital.

Et que font les banques dans les paradis fiscaux ? Quelques exemples (télécharger en pdf) 1% de la population détient 48% des richesses mondiales. +53,5 milliards d’€ en 1 an pour les 10 plus grandes fortunes de France, soit une moyenne de 5 milliards d’€ 5 milliards d’euros, c’est un salaire de 417 000 000 €/mois soit 285 874 fois le Smic  Le “coût du travail” est une aberration pour nous conditionner. Le travail ne coûte pas, c’est lui qui … Lire la suite…

Impasses du capitalisme : une grande banque donne raison à Marx

UNE NOTE DE NATIXIS EXPLIQUE LA SPÉCULATION, LES INÉGALITÉS DE REVENUS, LES CRISES FINANCIÈRES À VENIR…

(ne pas manquer en fin d’article la vidéo d’un quart d’heure, petit cours d’économie politique intitulée Marx revient, par Maurice Ulrich)

Si les capitalistes utilisent la spéculation et réduisent les salaires, c’est, explique l’économiste de la banque Natixis Patrick Artus, pour contrer la baisse tendancielle du taux de profit décrite par Marx. Au risque de déstabiliser l’économie tout entière et de la faire basculer dans la crise.

Personne ne s’attendait à ce que l’offensive vienne de ce côté-là de la barricade. Encore moins du cœur même du capital financier. « La dynamique du capitalisme est aujourd’hui bien celle qu’avait prévue Marx », donne pour titre à sa dernière note pour la banque Natixis l’économiste Patrick Artus. Graphiques à l’appui, celui-ci entend démontrer la réalité décrite par Marx de l’une des contradictions fondamentales du capitalisme et aussi l’un de ses moteurs, connue sous le nom de « baisse tendancielle du taux de profit ». Une des « lois » du capitalisme dont l’existence est la plus contestée par les adversaires du marxisme, sans doute parce qu’elle explique pourquoi le capitalisme porte en lui sa propre crise. Si « les “capitalistes” utilisent les activités spéculatives » et réduisent les salaires jusqu’à la limite du possible, c’est, explique Patrick Artus, pour contrer « la baisse de la productivité du capital » qui menace leurs profits. Au risque de déstabiliser l’économie tout entière et de la faire basculer dans la crise.

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L’austérité imposée aux peuples est un scandale.

L’austérité n’est pas la solution, l’austérité c’est le problème. L’austérité aggrave la crise. Les politiques d’austérité menées par les gouvernements européens sont des aberrations qui conduisent à l’échec (Grèce, Espagne, Portugal, etc.). Elles ne font qu’aggraver la situation économique et sociale. Elles entraînent automatiquement récession, chômage, précarité, aggravation des différences sociales. Nos propositions pour changer d’orientation : Une réforme fiscale et bancaire pour dégager les moyens financiers pour l’emploi et investir. Le relèvement des salaires et de nouveaux droits pour protéger … Lire la suite…