Dés le début, avant même 2014 date réelle du départ de la guerre lorsque le gouvernement prooccidental de Kiev a bombardé le Dombass, les dirigeants européens prisonniers de l’OTAN , ont envenimé et attisé le conflit entre la Russie et l’Ukraine.
Ensuite Hollande et Merkel ont volontairement torpillé le traité de Minsk pourtant porteur d’espoir. Merkel l’a avoué depuis.. Cette guerre aurait pu être évitée..
voir mes anciens articles sur l’Ukraine..
Et après le déclenchement de la guerre, après l’agression russe de 2022, ces dirigeants de l’UE ont alimenté la guerre sans jamais réellement mettre en avant la recherche de cesser le feu par la diplomatie.. Combien de morts auraient pu être évités !
Et maintenant Macron, en plein fiasco dans tous les domaines, tente de se refaire une gloriole en jouant au chef de guerre, aidé en cela par le lobby de l’armement. C’est un jeu dangereux et irresponsable..
Il suffit de regarder les actions boursières des entreprises de surarmement pour piger pourquoi Macron, Glucksmann et Bardella tiennent ce discours sur la guerre.
Construire des engins de mort au lieu de logements, d’écoles et d’hôpitaux voilà le projet des dirigeants européens au service de l’OTAN. Quelle belle perspective pour la jeunesse !
Les petits roquets de l’OTAN sont en pleine action.
Macron, Glucksman & Cie avec leurs déclarations russophobes continuent à mettre de l’huile sur le feu pendant des négociations qui semblent avancer..
https://www.facebook.com/reel/1334255764566766
Pour nos enfants
Une musique martiale inquiétante parcourt plateaux de télévision et divers colloques jusqu’au congrès des maires de France.
C’est dans cette enceinte que le chef d’état-major des armées françaises (Cema) s’est transporté sur ordre du président de la République pour un affreux discours de préparation et d’éducation à la guerre.
Chargé de tétaniser les citoyens, au cœur d’une crise politique sans pareille, ses apparitions ressemblent furieusement à la préparation d’un élargissement des pouvoirs du président de la République pour un gouvernement par la peur.
Le texte de son discours mériterait d’être disséqué mot à mot tant ; il sent l’odeur de la poudre et gronde du bruit des missiles qui détruisent tout : « On a tout le savoir, toute la force économique et démographique pour dissuader le régime de Moscou… Ce qu’il nous manque, et c’est là où vous avez un rôle majeur, c’est la force d’âme pour accepter de nous faire du mal pour protéger ce que l’on est », a ainsi déclamé le général.
« Si notre pays flanche parce qu’il n’est pas prêt à perdre ses enfants, a-t-il insisté, parce qu’il faut dire les choses, de souffrir économiquement parce que les priorités iront à la production de défense, alors on est en risque ».
Le plus haut gradé de France veut donc embarquer les maires dans sa croisade militariste en leur demandant d’organiser des porte-à-porte pour expliquer aux familles qui n’ont déjà pas grand-chose, qu’elles doivent encore plus se serrer la ceinture tout en préparant le paquetage de leurs enfants qu’il « faudrait accepter de perdre ». C’est purement ignoble.
« Accepter » d’envoyer nos enfants et nos petits-enfants se faire trouer la peau ? Contre qui ? Dans quel but ? Et dans l’intérêt de qui exactement ?
« Pour protéger ce que l’on est », nous dit-il ! En somme, protéger le capitalisme national et européen aligné sur l’impérialisme américain qui n’a que faire des travailleurs et des jeunes ukrainiens ou russes, eux-mêmes déjà enrôlés dans une stratégie de sacrifices et de destructions pour la satisfaction des ambitions de puissance et de la grande oligarchie qui s’est emparé de ces deux pays. D’un côté, l’Union européenne a décidé d’intégrer à marches forcées l’Ukraine à son projet, en accentuant encore plus les concurrences entre travailleurs, et entre de larges cercles de petites et moyennes entreprises. De l’autre, M. Poutine et son projet de retour aux frontières de la grande Russie tsariste.
Par-dessus, M. Trump, qui vise la Chine, souhaite aussi élargir les frontières d’exploitation de nouveaux territoires dans l’Arctique, en Afrique ou en Ukraine pour y extraire les minerais rares servant à alimenter à bas prix l’industrie de la nouvelle accumulation capitaliste des seigneurs de la Tech et de l’industrie militaire.
En chœur, des généraux des différents pays européens en mission exigent notre soumission à la sale « économie de guerre » et invitent à « sacrifier nos enfants » pour la patrie, pour des « valeurs ». Or, la seule patrie du système est celle de l’argent-roi, et ses seules valeurs se réduisent aux cotations boursières des banques et des multinationales.
Après la bouillabaisse idéologique des « compromis » et autres appels à la « raison », pour faire accepter un budget d’austérité et de militarisation et des dispositifs de destruction de conquis sociaux, la distillation de la peur par le président de la République et ses aventurismes guerriers deviennent très préoccupants, très inquiétants.
Ils dégagent la voie à de nouveaux autoritarismes, ils testent la possibilité de renforcement du pouvoir du monarque-président au nom de « la dangerosité » de la situation.
La guerre contre le peuple Ukrainien doit d’urgence s’arrêter, mais rien n’indique que l’armée russe soit aux portes de Berlin ou de Strasbourg. Par contre, contrairement aux engagements américains et de dirigeants européens aux dirigeants soviétiques puis russes, l’OTAN est bien aux frontières de la Russie. C’est là le début du problème. Il n’y a donc pas d’autres voies raisonnables que celles de la discussion, de la diplomatie et de la coopération pour sortir des impasses guerrières qui ont déjà fait trop de morts innocents, trop de destructions, trop de vies gâchées, trop de perte de temps qui aurait dû être utilisé à construire une maison commune européenne incluant la Russie et l’Ukraine.
Une maison commune qui ne soit pas un marché. Un espace de production de paix et d’humanité. Un espace de coopération culturelle et de bifurcation vers la justice sociale et la justice climatique. Un espace politique qui rejette la colonisation des pays du Sud et s’inscrit dans un nouveau projet de développement humain et écologique face aux menaces des modifications climatiques et contre le pillage des ressources naturelles de ces pays par les grandes transnationales capitalistes. Voilà l’un des enjeux décisif pour une nouvelle Europe : le sort des peuples et des jeunesses des pays du Sud.
Dans ces conditions, une défense nationale efficace ne doit plus être conçue comme un moyen d’asseoir la domination sur d’autres peuples, mais comme un vecteur essentiel d’une nouvelle politique internationale de paix dans le cadre du droit international. Comme un rouage de la sécurité humaine globale. La défense doit donc devenir le moyen d’une efficace diplomatie.
S’ils ne s’inscrivaient pas dans un militarisme déchaîné, un chef d’état-major des armées et un président de la République agiraient tout autrement au moment même où le président des États-Unis concocte un projet sur l’Ukraine, bien plus complexe et ambigu* que ne veulent en dire les simplistes commentateurs professionnels chargés d’allumer les mèches des sales bombes de la guerre.
La méthode Trump n’est pas la bonne, car elle méprise les principes de base du droit international et écarte l’Organisation des Nations unies. Elle n’associe pas les principaux protagonistes et ne projette aucune vision d’un avenir de paix durable pour le continent européen, car l’objectif essentiel reste d’écarter la Russie de la Chine, d’exacerber les guerres économiques et de dominer l’exploitation des minerais rares de nouveaux territoires.
Dès lors que cette guerre se transforme en un conflit entre l’OTAN et la Russie, il conviendrait d’associer des pays tiers comme la Chine, l’Inde, l’Afrique du Sud ou le Brésil qui ont déjà formulé des propositions de plans de paix. Il conviendrait de tenter de progresser sur ce qui n’a pas été fait dans les années 1990 lors du basculement qu’a constitué la chute du mur de Berlin : négocier un « nouvel ordre international » plus juste, incluant un nouveau système de garantie de la sécurité de tous les pays de l’Europe continentale. Au-delà, c’est la sécurité collective mondiale qu’il faudrait rebâtir et dissoudre l’OTAN piloté par l’impérium Nord-américain. L’exact opposé des stratégies de puissance, des uns et des autres, sur fond de guerres économiques, sociales et monétaires dont les travailleuses et les travailleurs, les peuples sont les fantassins.
C’est une alliance active des peuples, des travailleurs aux intérêts communs, pour la paix et la justice qui peut faire bouger la donne. L’une des priorités devrait être de réintroduire les Nations unies dans le processus de discussions et l’élaboration d’une solution globale respectant l’Ukraine et sa souveraineté territoriale, tout en excluant son entrée dans l’OTAN dès lors qu’une architecture nouvelle de sécurité commune européenne serait décidée et garantie internationalement par l’Assemblée générale de l’ONU. Un tout autre projet que celui de « souffrir économiquement » et de « perdre nos enfants ».
Contre la stratégie de la peur visant à faire accepter le pire, il convient d’appeler à la mobilisation populaire pour que la grande paix humaine et le désarmement, pour que la justice remplace le grand chaos projeté par les généraux et les chefs d’État.
Cette mobilisation et la coordination des forces de paix des pays européens comme russes, devraient se fixer l’objectif d’obliger les dirigeants européens à se saisir de l’occasion du débat ouvert par le plan Trump pour porter un processus neuf de paix durable et de coopération sur tout l’espace de l’Europe continentale et d’un processus pour construire une sécurité humaine globale : sécurité sociale et d’accès à l’éducation, sanitaire, alimentaire, climatique…
Il y a tout lieu de se saisir de l’article 17** de ce plan qui projette la prolongation de la validité des traités sur la non-prolifération et le contrôle des armes nucléaires. C’est l’occasion de donner encore plus de force aux actions engagées pour le respect du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) et pour obtenir la signature par les grandes puissances du Traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN).
Pour nos enfants, nous refusons l’anéantissement de notre humanité que nourrissent le militarisme et les bouleversements climatiques.
Pour nos enfants, nous choisissons clairement, fortement, farouchement les voies de la paix et de la sécurité humaine.
Patrick Le Hyaric
24 novembre 2025

Communiqué du Mouvemrnt de la Paix
Résumé. « N’écrivons pas l’avenir avec le sang de nos enfants ». Lors du congrès des maires de France, le général et chef d’Etat major Fabien Mandon, (donc aux ordres du Président de la République) a déclaré : « Nous avons tout pour dissuader Moscou. Ce qu’il nous manque, c’est la force d’âme pour accepter de nous faire mal pour défendre la Nation. (…) Il faut accepter de perdre nos enfants, de souffrir économiquement. Si nous ne sommes pas prêts à cela, alors nous sommes en risque. Il faut en parler dans vos communes »
Leurs politiques irresponsables et guerrières ont conduit le monde au bord du précipice.
Ils ont tourné le dos à leur devoir de construire la paix et la sécurité internationale dans le respect des règles fondamentales du droit international et des principes de la Charte des Nations Unies qui prévoient que « le règlement de différends ou de situations de caractère international susceptibles de mener une rupture de la paix doit se réaliser par des moyens diplomatiques en ne détournant vers les armements que le minimum des ressources humaines et économiques du monde« . Ils ne nous proposent comme seule perspective que la culture de la guerre, l’économie de guerre, la propagande de guerre et aujourd’hui franchissent un nouveau pas en appelant les parents, les grands parents, les enseignants à préparer leurs enfants, leurs petits-enfants, la jeunesse d’aujourd’hui à mourir pour la patrie. Dans le même temps ils réduisent drastiquement les dépenses en faveur du bienêtre social et des services publics. Ils réorientent des pans entiers de l’économie vers la production d’armes et le commerce des armes.
Dès maintenant et jusqu’au 10 décembre 2025, journée internationale des droits de l’homme, le Mouvement de la Paix appelle à une sorte d’insurrection des consciences pour exiger de notre gouvernement qu’il agisse pour le respect du droit des humains à la paix, de notre droit et du droit de nos enfants, petits-enfants et des générations futures à vivre en paix. Allons en délégations partout, le plus unitairement possible, devant les préfectures et sous-préfectures etc…imaginons et exigeons partout d’être reçus pour porter cette exigence du droit de vivre en paix et du devoir de ceux qui nous gouvernent de construire la paix en trouvant des solutions diplomatiques aux conflits dans le respect de la Charte des Nations unies et de la résolution de l’ONU portant plan d’action pour une culture de la paix. Enfin, l‘élimination de la menace atomique, dans le respect de l’article 6 du TNP et par la mise en œuvre du Traite sur l’Interdiction des armes nucléaires, est de nature à apaiser le monde. Face aux faiseurs de guerres et aux prophètes de malheur, c’est la construction de politiques de confiance, de coopérations multilatérales, contrôlées, partagées qui sera de nature à isoler les oiseaux de mauvais augures. L’espoir réside dans notre capacité à nous les sociétés civiles de construire au plan national et international une sorte de front uni des peuples pour la paix à travers le développement de mouvements sociaux engagés pour la justice sociale, la protection de la planète, et la paix.
Déclaration entière écrivons pas l’avenir avec le sang de nos enfants !
Le rôle des Etats et des chefs d’État, en vertu du droit international et plus particulièrement de la Charte des Nations unies est « de préserver Les générations futures du fléau de la guerre qui par deux fois dans l’espace d’une vie humaine a infligé à l’humanité d’indicibles souffrances ….. d’unir nos forces pour maintenir la paix et la sécurité internationale … en ne détournant vers les armements que le minimum des ressources humaines et économiques du monde ». Les Etats membres des Nations unies ont l’obligation suivant les termes de la Charte des Nations Unies « de réprimer tout acte d’agression ou autre rupture de la paix et de réaliser par des moyens pacifiques conformément aux principes de la justice et du droit international, l’ajustement ou le règlement de différends ou de situations de caractère international susceptibles de mener une rupture de la paix »
La France et ses dirigeants, les membres du conseil de sécurité et plus particulièrement les membres permanents ont depuis des années et en particulier depuis 2001 tourné le dos à ces obligations posées par le droit international en utilisant souvent indument leur droit de veto qui doit être supprimé en particulier pour des Etats qui ont parties à un conflit.
Ils ont conduit depuis la chute du mur de Berlin et surtout à partir de 2001, des politiques de militarisation du monde, caractérisées par des guerres souvent illégales, par l’augmentation des dépenses militaires qui sont passées de 1000 milliards d’euros en 2000 à 2700 milliards d’euros en 2024. Aujourd’hui les USA et l’Otan appellent à porter les budgets militaires des Etats de l’OTAN et de l’UE à 5 % du PIB c’est-à-dire à doubler les dépenses militaires. Les Etats dotés de l’arme nucléaire ont quasiment tous violés le doit international en matière d’armes nucléaires et plus particulièrement l’article 6 du traité de non-prolifération nucléaire.
Leurs politiques ont conduit le monde au bord du précipice comme le dit Amine Malouf secrétaire perpétuel de l’Académie française « « Le monde est face à une dérive suicidaire ». « Il faut d’urgence raccommoder cette planète. Il faut rêver d’un monde où ne résonnent que les mots des poètes, les notes de musique et les rires des enfants ».
Ils n’ont pas été capables d’assurer la sécurité humaine des peuples (sécurité économique, sociale et environnementale). Ils n’ont même pas été capables d’assurer la sécurité alimentaire.
Ainsi comme le dit Jean Ziegler dans son ouvrage où est l’espoir :« conformément aux chiffres publiés par les 21 organisations spécialisées des Nations unies, les décès induits par le sous-développement économique et social et la misère extrême dans les 122 pays du tiers-monde se sont élevés en 2023 à plus de 61 millions d’êtres humains, autrement dit, la faim, la soif, les épidémies et les conflits provoqués par la misère détruisent aujourd’hui chaque année presque autant d’êtres humains que la seconde guerre mondiale en six ans ».
Comme le dit celui qui a été pendant de nombreuses années responsable du programme des Nations unies pour le développement « ces politiques de non-respect du droit international ont conduit à ce que les 500 plus puissantes sociétés transcontinentales du monde tous secteurs confondus contrôlent aujourd’hui 52,8 % du produit mondial brut en une année. Ces mêmes oligarchies du capital financier globalisé détiennent un pouvoir économique, politique, militaire, financier, idéologique comme jamais avant eux un roi, un empereur, un Pape n’en a possédé. Elles échappent à tout contrôle étatique, parlementaire, judiciaire, syndical ». L’ONG Oxfam dans son rapport sur les inégalités dans le monde de décembre 2021 indique que « les 18 multimilliardaires les plus riches du monde possèdent autant de valeur patrimoniale que la moitié la plus pauvre de la planète c’est-à-dire plus précisément 3,5 milliards d’êtres humains »
La situation actuelle du monde est le résultat de ces politiques qui font que les peuples souffrent, les multimilliardaires s’enrichissent et que le lobby militaro-industriel encaisse des profits faramineux, du fait de la réorientation de pans entiers des économies vers la production d’armes.
Ils ne nous proposent comme seule perspective que la culture de la guerre, l’économie de guerre, la propagande de guerre et aujourd’hui franchissent un nouveau pas en appelant les parents, les grands parents, les enseignants à préparer leurs enfants, leurs petits-enfants, la jeunesse d’aujourd’hui à mourir pour la patrie. Dans le même temps ils réduisent drastiquement les dépenses en faveur du bien être social et des services publics.
En France le gouvernement appelle les hôpitaux dans une circulaire de juillet 2025 à s’organiser pour pouvoir accueillir des blessés graves comme le révèle Ouest-France dans sa newsletter du 28 aout 2025 « Dans une instruction révélée cette semaine par le Canard enchaîné, le ministère demande aux agences régionales de santé (ARS) de préparer l’installation, en cas de besoin, de centres médicaux de transit (CMT), sorte de gares de triage régionales de patients arrivant du front. Ces plateformes auront pour mission d’orienter au mieux les blessés dans les hôpitaux civils – et également de les rapatrier vers leur nation d’origine lorsque les soins sont terminés.
Au lieu de s’arc-bouter sur une solution politique et diplomatique à la guerre en Ukraine le gouvernement français envisage de produire des avions rafale par centaines pour la grande joie de Dassault et autres fleurons de l’industrie militaire. Au lieu de consacrer tous leurs efforts pour une paix juste et durable au Moyen-Orient ils acceptent la présence à Paris, en ce mois de novembre au salon des armements, d’industriels israéliens liés potentiellement aux industries d’armement alors que la politique génocidaire de cet Etat et de son principal dirigeant Netanyahou sont condamnés par le justice internationale.
Nous les peuples, nous aimons la paix, nous aimons la vie, nous voulons vivre ensemble en paix dans un monde de justice, de solidarité, de fraternité-sororité, d’amitié entre les peuples.
Nous refusons que nos enfants nos petits-enfants soient engagés et potentiellement utilisés comme chair à canon dans cette spirale infernale.
La réalité du monde actuel, avec en particulier les dérèglements climatiques et les inégalités de développement , nous montre que pour son avenir l’humanité n’a d’autre chemin que la Paix.
Aucun des problèmes auquel est confronté l’humanité ne peut être résolu sans la paix.
C’est la raison pour laquelle le Mouvement de la paix à l’occasion de la journée internationale des droits de l’homme, appelle partout en France, dès maintenant et jusqu’au 10 décembre à organiser des rassemblements, des délégations auprès des préfectures, des sous-préfectures… pour exprimer notre exigence de respect intégral des grandes règles du droit international afin de désarmer les dynamiques diverses d’hostilité, de conflits dans lequel nous vivons, afin d’en finir avec le droit international à double vitesse.
Comme le dit Georges Corm, historien libanais et ancien ministre des finances du Liban, « le non-respect intégral des grandes règles du droit international nous mène sur le chemin de la guerre généralisée qui nous attend demain si on n’y prend garde ».
L’espoir réside dans notre capacité à nous les sociétés civiles de construire au plan national et international une sorte de front uni des peuples pour la paix à travers le développement de mouvements sociaux engagés pour la justice sociale, la protection de la planète, et la paix.
Pour agir rejoignez le Mouvement de la paix. Contact : national@mvtpaix.org
Rejoignez le mouvement de la paix : https://www.mvtpaix.org/wordpress/nous-rejoindre/
Signez la pétition maudite soit la guerre : https://www.change.org/p/maudite-soit-la-guerre-construisons-la-paix
Saint Ouen Le Mouvement de la Paix le 26 novembre2025
Un articlr du journal l’Humanité du 04/12/2025



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