Combien de guerres les USA ont à leur actif ? Un historien disait que la plus longue période sans intervention militaire de ce pays était de 12 ans.
Sans compter les coups tordus de la CIA pour mettre en place des régimes fantoches un peu partout.
L’arrivée de Trump au pouvoir n’a fait qu’accélérer les choses. En parlant de paix il enl’ve un chef d’état au Venezuela, il assassine un dirigeant en Iran, il bombarde les villes en tuant de nombreux civils . Tout cela en association avec le criminel de guerre Netanyaou.
Ce n’est pas parce que les dirigeants iraniens sont odieux et détestables que cela donne le droit à des chefs étrangers de violer toutes les règles internationales en ne connaissant que la loi du plus fort.
Le but de Trump et Netanyahou n’est évidemment pas d’aider des peuples et de promouvoir la démocratie, tout cela ils n’en n(ont rien à faire, ils l’ont prouvé..
- Le droit des peuples ils s’en moquent.
La démocratie, ils la détestent.
Le droit international, ils le bafouent impunément. Depuis longtemps.
Les USA ont fait la guerre dans toutes les régions du globe et ils ont des bases militaires partout dans lr monde. De quel droit ? Un peu d’histoire
Israël a attaqué tous ses voisins et poursuit son rêve colonialiste et impérialiste d’un « Grand Israël. Sans se soucier des peuples. Un peu d’hitoire encore.
Il faut stopper la folie de ces deux états terroristes qui mettent à feu et à sang tout le moyen orient. Sinon davantage.
Et Macron, en bon toutou des US, NOUS engage dans un engrenage guerrier, tout seul, sans consultation du parlement. Cela montre le danger de notre régime présidentiel et la nécessité de changer de constitution.
Un rêve :
Un traité de paix et de cohabitation entre les états de la région, sous l’égide de l’ONU
Un Moyen Orient sans arme nucléaire.
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La réaction du PCF le 28 février au lendemain du
déclenchement des bombardements sur l’Iran Les bombes n’apportent pas la liberté aux peuplesLe président des Etats-Unis Donald Trump a annoncé ce matin le lancement « d’opérations militaires majeures » contre l’Iran, en prolongement d’opérations lancées auparavant par le gouvernement israélien de Benjamin Netanyahou. Plusieurs villes iraniennes ont été touchées, telles que Teheran, Qom, Ispahan, Tabriz, Karadj et Kermanshah. Le régime iranien a annoncé, en réponse, le lancement de missiles balistiques contre des villes israéliennes. Cette nouvelle guerre, dans la poursuite de la « guerre des douze jours » de juin 2025, est une nouvelle violation du droit international. Elle est déclenchée alors que les négociations se poursuivaient et que l’IAEA avait annoncé de nouvelles discussions la semaine prochaine à Vienne. Cette politique de la force et du chaos, portée par deux gouvernements d’extrême-droite, celui de Trump et de Netanyahou, et les surenchères de la dictature islamiste iranienne, feront une seule victime : le peuple iranien qui se retrouve sous les bombes. Elle aura également des conséquences incontrôlables en chaine dans l’ensemble de la région. Derrière la question nucléaire et balistique, se situe la question du contrôle du détroit d’Ormuz et des ambitions impérialistes que cela suscite. Le PCF condamne avec fermeté ces bombardements qui interviennent en contradiction avec la charte des Nations Unies et ont été déclenchés sans l’aval du Congrès des États-Unis. Seule l’IAEA, agence de l’ONU, est habilitée à contrôler le nucléaire iranien et le gouvernement de Téhéran doit l’accepter. C’est au peuple iranien, opprimé par la dictature théocratique au pouvoir et qui subit une répression sanglante, de décider en toute souveraineté des conditions dans lesquelles sera rétablie la démocratie, sans ingérence, ni tentative de lui imposer une nouvelle autocratie. Non seulement les bombes de Trump et de Netanyahou ne le permettront pas, mais elles risquent d’aggraver les souffrances du peuple iranien, voire d’accentuer la dictature qui l’opprime depuis trop longtemps. Le PCF réaffirme sa solidarité avec les forces progressistes et patriotiques qui agissent pour un Iran souverain et démocratique, notamment avec le parti Toudeh d’Iran. Le PCF appelle le gouvernement français à agir concrètement contre l’escalade guerrière, pour la reprise des négociations sous le contrôle des Nations unies, pour la paix et la sécurité collective dans l’ensemble de la région, sur la base du droit international. L’avenir du Proche et du Moyen-Orient ne passe pas par la guerre mais par un traité qui en fasse une zone sans arme nucléaire ni arme de destruction massive. Ce n’est pas à travers les décisions unilatérales de l’hyper-puissance états-unienne et du gouvernement israélien que l’on y parviendra. Paris, le 28 février 2026 Parti communiste français. Le billet de Maurice UlrichLe récit que Trump voudrait imposer au monde, relayé dans certains médias par les idiots utiles qui ne voient que la liesse en Iran après la mort du guide suprême, est une fable tragique. On bombarde, le régime s’effondre, la rue prend le pouvoir et accessoirement le fils de l’ancien shah cueille les fruits de la victoire, accueilli par la foule en fête. Nul ne pleurera la mort de Khamenei après des années d‘oppression – en premier lieu des femmes –, de tortures, d’exécutions capitales, après le massacre de janvier dernier. Mais les bombes américaines et israéliennes dont on nous vante la précision quasi chirurgicale, images à l’appui, ne frappent pas que les dignitaires du régime. Dès les premiers bombardements, une école primaire a été détruite, dans la ville de Minab. Ce que les militaires appellent un dommage collatéral. D’ores et déjà, Trump et Netanyahou sont comptables de la mort d’une centaine de fillettes. Combien de victimes « collatérales » à venir ? Ce serait alors le prix à payer de la démocratie ? Foutaises ! Et qui peut croire que les mollahs vont s’effacer, que les gardiens de la révolution vont rendre les armes ? Que les citoyens à qui le régime a fourni des armes après les manifestations de janvier ne s’en serviront pas ? Oui, il y a eu des manifestations de joie. Et il y eut aussi à Téhéran, et dans d’autres villes, des foules pour soutenir le régime et clamer leur colère contre Israël et les États-Unis. Et même s’il était réellement affaibli, le régime n’en serait pas moins dangereux pour autant. Comment aujourd’hui des manifestants, s’il en est qui ont ce courage, ne seraient-ils pas aussitôt dénoncés comme des traîtres à la nation et des complices des agresseurs et de leurs crimes ? Par quel étrange miracle Donald Trump serait-il soucieux d’ailleurs de la démocratie en Iran ? Avec la complicité de l’État génocidaire qui a détruit Gaza, il s’est engagé dans une guerre à très haut risque pour le monde, pour des motifs inavouables et dont on ne sait combien de temps elle peut durer et avec quelles conséquences. Pour la justifier, il a manipulé et manipule le peuple iranien en souffrance avec un cynisme criminel qui ne compte pas les morts. |
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Maurice Ulrich L’attitude des dirigeants européens à l’attaque des Etats-Unis et Israel contre l’Iran est choquante. Ni Ursula Von der Leyen, présidente de la Commission européenne, ni Kaja Kallas, la ‘ministre’ des Affaires étrangères de l’UE, ni la plupart des dirigeants européens ou belges n’ont condamné l’attaque. Ils ont en revanche bien condamné la réaction iranienne. Une déclaration commune des gouvernements français, allemand et britannique laisse même entendre que les Européens voudraient rejoindre cette guerre d’agression, pour défendre « leurs alliés ». Agence Media Palrdtine : Mettre fin ) l’impérialisme d’Israël |
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