MACRON, CHEF DE GUERRE AU PRIX DU SANG DES AUTRES !
BÂTARD, ALLEZ VERSER LE VÔTRE !
BÂTARD, ALLEZ VERSER LE VÔTRE !
Petit chef de guerre du capitalisme prédateur, Macron achève de dessaisir le peuple français de son 14 juillet. Ce sont ses velléités de guerre qui ont fait cette année, trépider les Champs-Elysées. Le peuple de France n’est plus à l’honneur depuis longtemps, la soldatesque et ses canons l’ont remplacé. Même les industriels de l’armement étaient invités à défiler ! Cette année, l’armée française et ses fournisseurs sont ostensiblement mis au service d’un État supranational et d’une organisation atlantiste belliqueuse devenue le bras armé du capitalisme mondial, l’OTAN !
Placée sous le thème du « Réveil Stratégique de l’Europe », cette édition du défilé outrepasse le cadre de la seule célébration nationale et la dénature. Des délégations de l’OTAN et de l’Union européenne ont été appelées. En outre, trente-cinq pays de la « Coalition des Volontaires », initiative portée par la France et le Royaume-Uni pour défier la Russie ont défilé ce 14 juillet. Cette large participation témoigne de l’engagement de la France Officielle, et de ses partenaires, contre la paix dans le monde et au profit d’une Europe aux abois qui veut en découdre avec la Russie. La France, a-t-il confirmé, se veut motrice d’une défense européenne renforcée… En somme : Vive la guerre… Bonjour la ruine !
La guerre en Ukraine reste le cheval de bataille de Macron, et en tant que chef des Armées, ou plutôt Chef de guerre, il continue d’imaginer que le soutien économique et militaire de la France à l’Ukraine permettra de dégager un consensus sur lequel s’appuierait son « fameux » Front Républicain. Il a souligné que le soutien français, qui comprend une aide militaire et économique substantielle, « jouait un rôle essentiel pour aider l’Ukraine à résister face à la Russie » en confirmant que la France aurait une approche de continuité de ses engagements internationaux, qu’il s’agisse de l’Europe, de l’Alliance atlantique ou du soutien à l’Ukraine, car les forces politiques qui constituent une majorité à l’Assemblée sont en faveur de ces lignes ». Fermez le ban.
Avec toute la morgue qui le caractérise, Macron le petit, utilise sa dernière cérémonie du 14 juillet pour tenter d’apparaître en grand chef, garant d’une France consensuelle débarrassée de « ses extrêmes », alors même qu’il en est le fossoyeur.
Que le 14 juillet 2026 puisse être enfin le dernier de cette engeance pétainiste !
Vive le 14 juillet du peuple au pouvoir ! Mais pour cela, « Il ne suffit pas d’être un homme bon, il faut mener une révolution contre le mal. » (Guerre et paix)
Vive la Paix !
Michel Taupin
Il faudra cependant attendre le soulèvement populaire de 1792, le 21 septembre 1792 exactement, date à laquelle la Convention nationale abolira officiellement la royauté et proclamera la République.
En effet, la Révolution a détruit, en plusieurs étapes, les structures féodales : privilèges de la noblesse, pouvoir politique de l’Église, monarchie absolue.
Une Révolution Bourgeoise:
Elle a permis le développement du capitalisme, étape historiquement nécessaire pour aller vers l’émancipation des travailleurs.
En ce sens, la bourgeoisie a joué un rôle « éminemment révolutionnaire » en renversant l’ancien ordre féodal.
Cependant, les grands principes de 1789 – liberté, égalité, propriété – étaient ceux de la bourgeoisie laissant le Peuple de côté.
De l’ordre féodal, la société passa à une société de classe: la bourgeoisie d’un côté et le prolétariat de l’autre, c’est à dire les travailleurs, les exploités devant se vendre pour vivre.
En effet, l’égalité était avant tout une égalité devant la loi ;
la liberté protégeait surtout la liberté de commercer et de posséder ;
le droit de propriété consacrait la domination de ceux qui possédaient les moyens de production.
Ainsi, les droits de l’Homme issus de la Révolution protègent principalement « l’Homme égoïste », c’est-à-dire l’individu propriétaire.
Ils ne remettent pas en cause l’inégalité économique.
Cette Révolution était avant tout l’œuvre des Jacobains dont Robespierre qui comptait parmi les représentants les plus radicaux de la bourgeoisie révolutionnaire. Il aura dû affronter la coalition des monarchies européennes et les contre-révolutionnaires de l’intérieur. Ce conflit sera qualifié de Terreur par la réaction pour devenir un fait établi passant aux oubliettes les exactions des pro-royalistes, de la Restauration etc… Robespierre défendra de véritables conquêtes sociales en avance sur son temps.
Il y avait aussi des figures plus à gauche, plus révolutionnaires, plus soucieuses du Peuple tel Babeuf et les Égaux : considérés comme des précurseurs du communisme.
Il prônait l’égalité réelle, pas seulement l’égalité devant la loi.
Pour lui, la Révolution de 1789 avait proclamé l’égalité politique, mais les riches continuaient à dominer les pauvres.
Il parlait de Révolution bourgeoise.
Il défendait la remise en cause de la propriété privée des grandes richesses.
Il estimait que la terre et les principaux moyens de production devaient appartenir à la collectivité afin que chacun puisse vivre dignement.
Il était pour le droit de chacun à l’existence : nourriture, logement et travail devaient être garantis à tous. Ainsi que pour une répartition plus égalitaire des richesses, afin qu’il n’y ait ni très riches ni très pauvres.
Il défendait une République sociale, où l’État aurait pour mission d’assurer cette égalité.
Cependant, il lui manquait une base populaire qui ne naîtra qu’avec le capitalisme, celle des travailleurs, salariés, qui vivent de leur force de travailleur vendue au patronat, et plus largement aujourd’hui, les travailleurs contre le grand patronat, le grand capital.
Des travailleurs organisés et prêts à lutter contre les intérêts de la classe bourgeoise. Une classe dominante qui trouvera à en finir lâchement avec celui qui mettait en danger sa pérennité.
En effet, en 1796, Babeuf organise avec ses partisans la Conjuration des Égaux, un projet d’insurrection visant à instaurer une république fondée sur une égalité sociale beaucoup plus poussée.
Le complot est découvert. Babeuf est arrêté, jugé puis guillotiné en 1797 et ce malgré un soulèvement populaire de contestation inédit mais trop tardif.
Parmi les révolutionnaires nous ne devons surtout pas oublier les femmes, certaines furent remarquables à plus d’un titre, telles, entre autres, Pauline Léon, Claire Lacombe, Sophie Lapierre, et Olympe de Gouges, plus réformiste, ainsi que de nombreuses anonymes, dépassant les hommes de par leurs prises de risques, qui posèrent les bases de l’émancipation des femmes.
Elles aspiraient à de véritables avancées sociales et sociétales pour tous.
1789 est une étape vers une révolution future.
Ainsi, après la société féodale, puis la Révolution bourgeoise, vient le développement du capitalisme, qui crée le prolétariat, et, plus largement, les travailleurs.
Entre temps d’autres expériences révolutionnaires inabouties seront menées telles que, notamment, le Printemps des Peuples de 1848, ce dernier finira malheureusement par la victoire de la Bourgeoisie et son caractère conservateur sera renforcé.
La Commune de Paris en 1871, en revanche, sera la première expérience de pouvoir ouvrier : pour la première fois, les travailleurs gouvernent eux-mêmes au lieu de remettre le pouvoir à une autre classe sociale.
Cela aboutira sur un État transformé: les élus seront révocables, rémunérés comme des ouvriers, et l’administration sera davantage contrôlée par les citoyens.
Avec des mesures sociales concrètes : la Commune mettra en place plusieurs réformes, comme la séparation de l’Église et de l’État, la suppression de la conscription, des mesures en faveur des travailleurs et le soutien à certaines coopératives.
A sa suite Eugène Pottier composera l’Internationale faisant ainsi référence à l’Association internationale des travailleurs (AIT). Première Internationale à laquelle Marx était associé.
Cette chanson est un hommage au massacre des communards et rappelle, notamment, qu’une idée ne peut pas mourir !
L’erreur principale de la Commune sera de ne pas avoir pris le contrôle de la Banque de France qui est restée aux mains du gouvernement versaillais.
La maîtrise populaire et souveraine de la monnaie est pourtant une garantie pour sortir de l’hégémonie du pouvoir de la Finance et donc de la bourgeoisie.
Mais, l’erreur fatale fut surtout de ne pas s’organiser efficacement militairement, et de concert, pour pouvoir résister à la trahison des versaillais.
A force de luttes et d’expériences concrètes, le capitalisme mènera inexorablement à une révolution socialiste aboutie véritable transition pour le communisme réel.
Le plus difficile étant d’en prendre collectivement conscience, une conscience non seulement politique mais surtout de classe pour justement pouvoir abolir les différentes classes sociales et construire une société sans classe qui en finit avec la domination ou l’exploitation.
Ceci permettra la généralisation d’une société entièrement fondée sur le principe fondateur « de chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins. »
Une société libérée de la question des moyens financiers particuliers pour ne se soucier que du bien commun…
Merci à Marx, Engels, Lénine, Clara Zetkin, Rosa Luxemburg et Alexandra Kollontaï et aussi sur le plan historique Mathiez, Soboul, Lefebvre notamment… et bien d’autres..
Ygor Ségouffin

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