Populisme ; un moyen d’éviter de parler du capitalisme. Pour détourner l »attention du mécanisme économique de l’exploitation capitaliste.

Le capitalisme voilà la source de tous nos maux !

Les hôpitaux souffrent, l’éducation est sacrifiée, la justice manque d’argent, le taux de pauvreté augmente ainsi que la précarité, les services publics disparaissent, la transition énergétique piétine.

Nous sommes dans un pays riche et pourtant les différents gouvernements accompagnés par leurs médias à leur botte nous serinent le refrain « il n’y a pas d’argent ».

On nous ment.

De l’argent il y en a. Cela coule à flots.

Qui crée la richesse et qui se l’accapare ?

C’est le travail qui crée la richesse mais la plus grande partie de cette richesse créée est confisquée par les propriétaires des grands moyens de production, par le capital. Les milliardaires s’enrichissent encore plus, les profits du CAC 40 explosent. Tout cet argent et perdu pour la société.

Il est grand temps de se débarrasser du capitalisme !

Les droites – droite et bloc central – sont au service de ce capitalisme et organisent l’état en sa faveur. Macron par exemple est un simple employé du monde de la finance.

. Les sociaux-démocrates prétendre améliorer le capitalisme en le rendant plus supportable, c’est-à-dire moins insupportable. Ils acceptent par moments des avancées sociales, sous la pression, avancées qui sont par la suite bien souvent rognés. Rendre le capitalisme supportable est une utopie.

Les populist prétendent défendre « le peuple », notion vague, et avancent des solutions qui évitent de mettre en cause le capitalisme.

Les populistes de droite, inventent un ennemi qui serait l’étranger, l’immigré, afin de masquer les vraies responsabilités. L’extrême droite est la roue de secours du capital.

Le populisme de gauche, une variété de gauchisme, oppose le peuple, notion vague, à  l’oligarchie, notion vague également. iIl noie le poison en avançant une multitude de combats, juste au demeurant, mais en jouant sur les émotions, sur les affects, plutot que sur la raison, pour masquer la contradiction principale qui est l’exploitation capitaliste. En évitant de parler de luttes des classes. Ce sont donc en réalité des sociaux-démocrates avec un langage et des méthodes gauchistes.

Seuls les marxistes proposent de se débarrasser du capitalisme en supprimant la propriété privée des grands moyens de production et en construisant une autre société. Cela explique que les propositions du Parti communiste soient systématiquement étouffées par les médias qui préfèrent donner la parole à de populistes sans danger réel pour le système.

Vous verrez qu’en 2027 il y aura beaucoup de populistes sur vos écrans et très peu de communistes communistes. Le capital sait où se trouvent ses véritables ennemis..


Ci-dessous quelques textes sur le populisme

La chronique de Dominique Rousseau

Publié le 18 avril 2026 dans L’Humanité

Le populisme, maladie sénile de la démocratie

https://www.humanite.fr/politique/democratie/le-populisme-maladie-senile-de-la-democratie


Le populisme, une impasse. Revenons au vrai combat, celui contre le capitalisme !


Critique du populisme de gauche. Le piège.


COMMUNISME ET POPULISME : DEUX MATRICES THÉORIQUES ANTINOMIQUES


POURQUOI JE COMBATS LA DÉMAGOGIE DE JEAN-LUC MÉLENCHON, par JP Legrand


Aericles de mon blog sur ce sujet


Remarque au sujet de l’expression « gauche radicale » utilisée par les médias à propos de LFI :

le mot radical signifie « qui s’attaque à la racine du problème ». Donc ici le terme est inapproprié car justement les populistes veillent à ne pas dénoncer le capitalisme source réelle de tous les problèmes.


En complément

Quelques notions sur le mécanisme de l’exploitation capitaliste

Ce que l’on veut nous cacher, droites et socdem divers